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Petraeus ne sera pas le nouveau conseiller à la sécurité de Trump
Reuters18/02/2017 à 19:10

    WEST PALM BEACH, Floride, 18 février (Reuters) - David 
Petraeus, ancien commandant des forces américaines en Irak et en 
Afghanistan et éphémère directeur de la CIA, ne figure plus sur 
la liste des personnalités envisagées par Donald Trump pour le 
poste de conseiller national à la sécurité, vacant depuis la 
démission de Michael Flynn en début de semaine. 
    Un responsable de l'administration présidentielle 
accompagnant Trump en Floride a annoncé que Petraeus ne serait 
pas reçu par le président américain. Ce dernier a déclaré 
vendredi qu'il avait quatre personnalités en vue et a fait 
savoir qu'il les recevrait au cours du week-end. 
    Général quatre étoiles, David Petraeus est l'un des 
militaires les plus capés de l'histoire récente des forces 
armées américaines. Mais il a dû démissionner de la direction de 
la CIA en 2012 après avoir été accusé d'avoir transmis des 
documents classés à sa biographe et maîtresse. Il a été condamné 
en 2015 à deux ans de probation. 
    L'ex-général James Jones, ex-commandant suprême des forces 
alliées en Europe et conseiller à la sécurité nationale d'Obama 
en 2009-2010, a annoncé lui qu'il ne figurait pas sur la liste 
de Trump, contrairement à des informations parues dans la 
presse. 
    "Ma politique consiste à ne jamais refuser un poste qui ne 
m'a pas été proposé", a-t-il dit avec ironie en marge de la 
conférence annuelle sur la sécurité de Munich. 
    Quatre semaines seulement après son arrivée à la Maison 
blanche, Donald Trump doit trouver un nouveau conseiller 
national à la sécurité à la suite de la démission de Michael 
Flynn. Et la tâche semble difficile. 
    L'ex-général Flynn, qui avait rejoint Trump très tôt dans la 
campagne et fut un temps pressenti pour briguer la 
vice-présidence a été contraint lundi à la démission après des 
révélations sur ses conversations avant l'investiture avec 
l'ambassadeur russe aux Etats-Unis et sa tentative d'en 
dissimuler le contenu au vice-président, Mike Pence. 
      
    Le vice-amiral Robert Harward, que le président avait 
désigné jeudi, a préféré décliner l'offre. 
    Selon une source proche du dossier, Petraeus comme Harward 
se sont abstenus en raison de divergences sur la composition du 
conseil de sécurité nationale. Les deux hommes auraient souhaité 
pouvoir nommer leur équipe, Trump aurait marqué des réticences à 
accéder à leur demande. 
    Parmi les candidats potentiels figure le général Keith 
Kellog, qui assure l'intérim depuis la démission de Michael 
Flynn. Kellog est le seul dont Trump ait cité le nom en 
annonçant qu'il avait quatre candidats en vue. 
    L'ex-général Keith Alexander, ancien patron de l'Agence de 
la sécurité nationale (NSA), John Bolton, qui fut ambassadeur 
des Etats-Unis aux Nations unies sous George W. Bush, et le 
général H.R. McMaster, membre du commandement de l'armée de 
terre chargé des questions de doctrine et de formation, sont 
aussi pressentis, de même que l'ancien chef d'état-major de 
l'armée de terre, Ray Odierno. 
 
 (Jeff Mason avec Steve Holland à Washington et Jonathan Landay 
à Munich; Henri-Pierre André pour le service français) 
 

1 commentaire

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  • delapor4
    18 février23:59

    Ouf ! Encore un sursis avant la WW3 !

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