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Pénurie de médicaments : «J'ai été privée de mon anticancéreux»

Le Parisien27/02/2018 à 20:26

Pénurie de médicaments : «J'ai été privée de mon anticancéreux»

A l'annonce de son cancer de la vessie, 5e cancer de France, Martine a « ramassé un TGV en pleine tête ». Mais l'ex-infirmière était loin d'imaginer la seconde « descente aux enfers » six semaines plus tard, lorsque l'urologue suspendrait son traitement faute de produit en réserve.Car l'Ametycine, l'antibiotique anticancéreux prescrit à cette patiente de 67 ans, n'est plus commercialisé depuis le 20 mars 2017. Et son substitut, Mitomycin-C, est régulièrement en rupture de stock. Alors que la pénurie de médicaments vitaux explose, il est l'une des 530 spécialités absentes des officines françaises depuis des mois.Une situation « incompréhensible » pour Martine. En complément de sa chirurgie du 8 décembre, dans une clinique du Val-de-Marne, la retraitée devait suivre une chimiothérapie incluant huit « irrigations » d'Ametycine.«J'ai eu envie de gifler l'urologue»« Mais avant de commencer, le 26 janvier, l'urologue m'a dit : C'est la dernière instillation, je n'ai plus de quoi pratiquer les cinq autres. Là, vous chialez, pose froidement la dame aux cheveux courts. Parce que vous avez déjà encaissé le fait d'avoir une tumeur, puis un cancer de stade II au risque de récidive élevé, poursuit celle qui, fin novembre, ne consultait qu'en raison d'infections urinaires répétées. Alors oui, à ce moment, j'ai eu envie de gifler l'urologue. » En complément de sa chirurgie, Martine devait recevoir huit injections d'Ametycine. LP/L.M. Contacté, l'établissement privé assure qu'« on ne parlait pas encore de pénurie lorsque le médicament a été prescrit ». Et l'Ordre des médecins du Val-de-Marne « n'imagine pas qu'une équipe puisse débuter un protocole de soins sans être certaine de pouvoir l'achever ». C'est pourtant ce qui est arrivé à Martine.« J'ai fait des tas de trucs dans mon existence, sourit l'ancien mannequin. J'ai deux enfants merveilleux, trois ...

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