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Patiente décédée aux urgences : «Au bout de cinq heures, elle a été appelée, il n'y a pas eu de réponse»
Le Parisien19/12/2018 à 20:09

Patiente décédée aux urgences : «Au bout de cinq heures, elle a été appelée, il n'y a pas eu de réponse»

Que s'est-il passé dans la nuit de lundi à mardi aux urgences de l'hôpital Lariboisière, à Paris (Xe) ? Comment une femme d'une cinquantaine d'années a-t-elle pu passer douze heures sur un brancard, sans être vue par un médecin, et être retrouvée décédée au petit matin ? Deux enquêtes sont en cours pour faire la lumière sur cette affaire, l'une diligentée par le parquet de Paris, l'autre, en interne, par l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).À 18h45, selon un porte-parole de l'AP-HP, « une femme a été accueillie par l'infirmière d'accueil et d'orientation et enregistrée dans le circuit de prise en charge du service ». Le motif de son admission n'a pas été indiqué, mais selon le docteur Patrick Pelloux, urgentiste et syndicaliste à l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf), « elle souffrait de céphalée et de fièvre et n'avait pas réussi à trouver un médecin de ville ».Dans la salle des urgences, sur un brancard, elle est allongée. La nuit avance, rien ne se passe. « Au bout de cinq heures, elle a été appelée, il n'y a pas eu de réponse. L'équipe a-t-elle cru que la patiente était repartie ? Mais pourquoi alors n'a-t-elle pas été cherchée ? » s'interroge un praticien. « Il semble qu'elle n'ait pas vu de médecin », ajoute Patrick Pelloux. Le décès est constaté à 6h20 du matin, alors que la patiente a donc passé douze heures d'affilée sur un brancard.Un service sous tensionCe drame peut-il s'expliquer en partie par des sous-effectifs ? « La question des effectifs, suffisants ou pas, dans ce service où l'activité ne peut pas être planifiée, est évidemment centrale », estime Catherine Le Gac, cosecrétaire générale de SUD-Santé, en rappelant que le personnel de Lariboisière avait déjà alerté sur la surcharge de travail l'été dernier. Il s'agit du plus gros service de l'AP-HP. Il accueille plus de 100 000 patients par an.« ...

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