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Pas d'accord sur les retraites complémentaires

Reuters08/03/2013 à 00:33

ÉCHEC DES NÉGOCIATIONS SUR LES RETRAITES COMPLÉMENTAIRES

par Emmanuel Jarry

PARIS (Reuters) - Les partenaires sociaux se sont séparés jeudi soir sur un constat de désaccord sur le financement des caisses de retraites complémentaires du secteur privé et ont fixé un nouveau rendez-vous mercredi prochain pour tenter de sortir de l'impasse.

Un compromis avait pourtant paru à portée de main en fin d'après-midi, après ce qui semblait être un rapprochement sur une hausse des cotisations et une revalorisation inférieure à l'inflation des prestations Arrco et Agirc, à titre temporaire.

Mais après une interruption de séance de trois heures, la délégation patronale, conduite par le Medef, est revenue avec un projet d'accord jugé par les organisations syndicales plus dur que celui qu'elle avait présenté le matin.

Le Medef y pose notamment deux conditions à l'acceptation du mélange, proposé par les centrales syndicales pour renflouer les deux caisses, d'augmentations de cotisation assorties de points retraite additionnels et de hausses sans droits supplémentaires.

La première condition est un niveau des réserves de l'Arrco et de l'Agirc équivalent à au moins neuf mois de prestations.

L'autre est "le constat par les partenaires sociaux d'un recul significatif de l'âge effectif moyen de départ à la retraite", ce qui renvoie à la réforme du régime de base que le gouvernement veut lancer d'ici fin 2013.

"On avait cru comprendre qu'il y aurait une ouverture (...) On se retrouve avec un texte en retrait par rapport à celui de ce matin", a dit à la presse le négociateur de Force ouvrière, Philippe Pihet, président de l'Arrco.

"La négociation s'arrête là. Nous avons une prochaine date, le 13 mars dans l'après-midi", a-t-il ajouté. "Mais en l'état actuel des négociations, en tout cas pour ce qui concerne mon organisation, je ne vois pas comment on pourrait arriver à un accord qui soit constructif."

DÉSINDEXATION PARTIELLE

Les négociateurs de la CGT, de la CFDT, de la CFTC et de la CGC ont exprimé la même déception et, avec quelques nuances, le même pessimisme sur les chances d'aboutir à un accord mercredi.

Dans son projet, le Medef propose de n'augmenter que de 0,95% les prestations de l'Agirc et de 1,17% celles de l'Arrco au 1er avril, soit une revalorisation inférieure à la hausse de l'indice des prix (1,8%).

Cette désindexation partielle serait portée à un point sous de l'inflation pour les deux régimes en 2014 et 2015. Le salaire de référence servant au calcul des points retraite subirait la même évolution, jugée trop brutale par les syndicats.

Des négociateurs syndicaux ont laissé entendre que la situation interne au Medef, dont la présidente Laurence Parisot tente de conserver la direction malgré une forte opposition, a pu influencer l'attitude de l'organisation patronale.

"J'ai le sentiment que les représentants du patronat n'avaient pas envie de conclure", a confié la négociatrice de la CGC, Danièle Karniewicz.

"Il y a ça et il y a la réforme qu'annoncent les pouvoirs publics. On a l'impression que la négociation ne se déroule pas que dans la salle où elle devrait se dérouler et c'est tout à fait dommageable", a renchéri Philippe Pihet.

La gestion des deux caisses relève exclusivement des partenaires sociaux mais ces tractations font figure de test pour la réforme du régime de base, que le gouvernement entend lancer d'ici la fin de l'année.

Le négociateur du Medef, Jean-François Pilliard, a admis qu'il y avait un "lien fort" entre l'avenir des retraites complémentaires et celui du régime général.

L'ÉCHÉANCE DU 1ER AVRIL

Il a en revanche démenti catégoriquement toute influence de la question de la succession de Laurence Parisot : "Le fait que le Medef soit en période électorale n'a strictement aucune incidence sur la façon dont nous menons les négociations."

Le négociateur de la CGT, Eric Aubin, a estimé que si le Medef ne revoyait pas ses dernières propositions, le rendez-vous de mercredi prochain serait inutile.

Jean-François Pilliard s'est borné à déclarer que les organisations patronales examineraient d'ici mercredi "s'il y a des marges d'amélioration" pour leurs propositions.

Ces négociations, commencées en novembre, doivent aboutir avant fin mars pour que les nouveaux niveaux de cotisations et de prestations s'appliquent au 1er avril. Faute de quoi, c'est un accord de mars 2011 qui s'appliquera, avec pour conséquence le creusement des déficits des retraites complémentaires.

L'Agirc et de l'Arrco, dont les prestations sont fonction d'un nombre de points accumulés par les retraités pendant leur vie active, contribuent à hauteur de près de quatre milliards d'euros au déficit général du système français de retraites (14 milliards d'euros en 2011).

Si rien n'est fait, leur besoin de financement pourrait atteindre huit milliards d'euros par an en 2020, selon le Conseil d'orientation des retraites (Cor).

Mais les partenaires sociaux estiment que s'ils s'accordent sur des mesures conservatoires à court terme, cela ne résoudra pas le problème à long terme des retraites complémentaires.

Le Medef propose ainsi un groupe de travail sur le devenir à moyen et long termes des retraites complémentaires, en fonction, notamment, de la future réforme du régime général.

Edité par Pierre Sérisier


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