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Paris veut être utile à la paix, à un Etat palestinien

Reuters08/06/2012 à 21:30

PARIS (Reuters) - François Hollande s'est placé vendredi dans la continuité de la diplomatie française sur le dossier proche-oriental, affirmant que Paris ferait tout pour faciliter la reconnaissance de l'Etat palestinien, à travers un processus de négociation.

Le nouveau président français, qui a reçu à l'Elysée le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, a dit son intention de se rendre en Israël et dans les territoires palestiniens à une date non précisée.

"Aujourd'hui, nous devons tout faire pour faciliter la reconnaissance de l'Etat palestinien à travers un processus de négociation", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse commune avec son hôte.

"Nous n'avons pas d'autre démarche que de faciliter cette négociation qui est le processus qui doit conduire à la reconnaissance", a ajouté le président français.

François Hollande, qui s'exprimait pour la première fois sur cette question depuis son entrée en fonction le 15 mai, a plaidé pour une France "utile" à la paix, qui fasse "en sorte que nous puissions donner des sécurités aux uns et aux autres".

"Le dialogue doit reprendre et le plus vite sera le mieux", a-t-il déclaré. "Ensuite il y aura nécessairement à engager un processus qui devra trouver les conditions d'une paix".

"Tout ce qui déstabilise la région est mauvais pour le retour vers la paix", a-t-il ajouté, évoquant à la situation en Iran et en Syrie.

Le chef de l'Etat français a répondu favorablement à l'invitation de Mahmoud Abbas de venir en Palestine.

"Je trouverai un moment pour me rendre au Proche-Orient, et donc j'irai en Israël et en Palestine", a dit François Hollande, qui avait fait part cette semaine à un émissaire israélien, Yaakov Amidror, de son souhait de "rencontrer prochainement le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou".

STATUT D'OBSERVATEUR AUX NATIONS-UNIES

Le président de l'Autorité palestinienne a une nouvelle fois appelé Israël à accepter la création d'un Etat palestinien sur la base des frontières d'avant la guerre israélo-arabe de juin 1967, une initiative rejetée par Israël et les Etats-Unis.

En attendant, il s'est dit prêt à obtenir pour son peuple le statut d'observateur aux Nations unies, comme le Vatican, et comme Nicolas Sarkozy l'avant proposé en septembre 2011 à la tribune de l'Assemblée générale de l'Onu.

"Nous irons à l'Onu si nous n'arrivons pas à avancer sur les négociations. La balle est dans le camp de Netanyahou", a-t-il dit. "Nous demanderons la reconnaissance à l'Assemblée générale de l'Onu" pour obtenir le "statut d'Etat non-membre".

François Hollande n'a pas dit ce qu'il pensait de cette éventualité.

Mahmoud Abbas a déclaré que le gel des colonisations israéliennes ne constituait plus un préalable à la reprise du dialogue, ce dont François Hollande a pris acte.

"La France a toujours demandé le gel des colonisations et je constate que les Palestiniens n'en font plus une condition absolue en disant qu'ils sont prêts à reprendre la discussion", a-t-il dit.

Le président de l'Autorité palestinienne, qui avait rencontré le Premier ministre Jean-Marc Ayrault plus tôt dans la journée, a signé jeudi avec le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, une convention de 10 millions d'euros d'aide budgétaire, première tranche de la contribution de la France au titre de 2012.

Cette enveloppe comprise, la France aura versé 105 millions d'euros à l'Autorité palestinienne au titre de l'aide budgétaire depuis la Conférence internationale des donateurs pour l'État palestinien organisée à Paris en décembre 2007.

Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse

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