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Paris propose de garder une force de 1.000 hommes au Mali

Reuters06/04/2013 à 21:21

PARIS PROPOSE DE CONSERVER UNE FORCE D?APPUI DE 1.000 HOMMES AU MALI

par Adama Diarra et John Irish

BAMAKO (Reuters) - En visite vendredi au Mali, le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a proposé de laisser dans ce pays de façon permanente une "force d'appui" française d'un millier d'hommes pour combattre le terrorisme.

Lors de sa visite à Bamako, le chef de la diplomatie française a également insisté sur le respect des échéances fixées pour le retrait du gros des forces françaises et la tenue d'élections, malgré la persistance de l'insécurité.

La "force d'appui", a-t-il dit lors d'une conférence de presse après un entretien avec le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, "pourra être épaulée par d'autres forces dont nous disposons, par exemple au Tchad ou dans les pays voisins, de sorte que tout le travail que nous avons fait pour casser les terroristes ne soit pas détruit".

Les autorités maliennes, a ajouté Laurent Fabius, sont comme la France déterminées à respecter le calendrier qui prévoit de ramener les effectifs français de l'opération "Serval" de 4.000 à 2.000 hommes d'ici juillet et d'organiser des élections législatives et présidentielle les 7 et 21 juillet.

Lancée le 11 janvier, l'intervention française a permis de reprendre en moins d'un mois le nord du Mali, tombé en avril 2012 aux mains de mouvements islamistes qui menaçaient Bamako.

La poursuite des actes de guérilla, ajoutée aux retards pris sur le plan politique et dans le processus de réconciliation avec les séparatistes touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), menacent aujourd'hui les plans de Paris et de Bamako.

L'armée malienne appuyée par des avions de chasse français a affronté dimanche un groupe de djihadistes à Tombouctou, au lendemain d'un attentat suicide qui a permis aux rebelles de s'y infiltrer. Les extrémistes ont juré "d'ouvrir les portes de l'enfer" après le départ des troupes françaises.

La ville de Tombouctou, haut lieu culturel, religieux et commercial situé à un millier de kilomètres au nord de Bamako, avait déjà été visée par un attentat suicide dans la nuit du 20 au 21 mars, le premier depuis que les troupes françaises en ont chassé la guérilla.

"LE CHAOS PARTOUT"

Laurent Fabius a toutefois fait état vendredi d'une amélioration de la situation et a jugé préférable de respecter les échéances prévues pour les élections. "Nos partenaires maliens disent que c'est ce qu'ils veulent et c'est possible. L'objectif c'est juillet et tout est fait pour le respecter", a-t-il assuré.

Le chef de la diplomatie française a en outre exhorté les rebelles touaregs qui tiennent Kidal à déposer les armes. "Le moment venu, il faudra que tout groupe - ça vaut pour le MNLA comme pour tout autre groupe armé - accepte d'être cantonné et de renoncer à ses armes", a souligné le ministre.

Beaucoup doutent que le gouvernement intérimaire mis sur pied après le coup d'Etat soit en mesure de procéder à des élections dans trois mois.

"C'est le chaos partout et organiser les élections dans la précipitation pourrait être problématique", résume Mariam Diallo, membre du National Democratic Institute, un cercle de réflexion de Washington.

"La plupart des représentants politiques rentrent tout juste au Mali. Ils ont besoin de se réorganiser et de se mettre en campagne. Il n'est pas certain qu'ils puissent mener campagne dans le Nord parce que la sécurité est un problème et que les gens ne peuvent pas se déplacer."

A l'insécurité s'ajoutent les questions relatives aux populations déplacées et à la mise à jour des listes électorales, dit-elle, jugeant préférable de reporter les élections.

Le Conseil de sécurité de l'Onu doit doter dans le courant du mois les forces franco-africaines déployées au Mali d'un mandat qui doit en faire une mission de maintien de la paix d'ici juillet.

Faute d'un recul rapide de l'insécurité, la réduction des effectifs français sera difficile à justifier, reconnaissent des diplomates français.

"La crainte, c'est que les djihadistes qui se sont éparpillés reviennent quand on partira. Le véritable risque politique pour nous, c'est que quelque chose de grave se produise alors sur le terrain", dit l'un d'eux.

Jean-Philippe Lefief et Guy Kerivel pour le service français

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