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Paris met l'espionnage américain au menu du Conseil européen

Reuters22/10/2013 à 20:22

JOHN KERRY AU QUAI D'ORSAY

PARIS (Reuters) - La France a demandé mardi à ses partenaires européens de débattre des écoutes massives des citoyens et des gouvernements européens attribuées au renseignement américain lors du Conseil européen qui se tient à Bruxelles à partir de jeudi.

Evoquant "la gravité" et le caractère "choquant" des faits, Jean-Marc Ayrault a annoncé à l'Assemblée nationale que François Hollande avait décidé de saisir les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE de cette affaire d'espionnage numérique à l'origine d'un début de crise diplomatique avec Washington.

"Le président de la République a demandé à ce que cette question soit à l'ordre du jour, c'est à la fois une question nationale, c'est une question européenne : nous devons nous protéger, nous devons exiger que de nouvelles règles soient mises en place", a dit le Premier ministre.

Ce dernier a réclamé un "dialogue serein mais ferme et clair" avec les Etats-Unis sur ce dossier.

François Hollande a reçu mardi des représentant du secteur numérique français, qui ont exprimé leur préoccupation à propos de l'espionnage à grande échelle qu'aurait pratiqué la National Security Agency (NSA).

"On a tous dans le monde numérique une crainte, c'est que cela déclenche une paranoïa générale et donc évidemment c'est un sujet (...) européen", a déclaré à sa sortie de l'Elysée le directeur général adjoint d'Orange Pierre Louette.

Les enjeux du numérique étaient déjà au menu de la réunion des dirigeants européens qui cherchent à développer une stratégie européenne commune pour ce secteur.

Ils doivent notamment se prononcer sur un texte adopté par le Parlement européen qui renforce les dispositions envisagées par la Commission européenne pour protéger les données personnelles des citoyens européens.

100 MILLIONS D'EUROS D'AMENDE ?

Les entreprises qui transmettraient des données personnelles hors de l'Union européenne, sans l'autorisation d'une autorité nationale compétente, seraient menacées d'une amende de 100 millions d'euros ou de 5% de leur chiffre d'affaires mondial, ont décidé les députés européens lors d'un vote lundi soir en commission des Libertés civiles.

La Commission européenne proposait un million d'euros ou 2% du chiffre d'affaires pour une telle infraction, dont l'ampleur a été illustrée par de nouvelles révélations sur l'espionnage dont est victime la France.

Le ministre français des Affaires étrangères a redemandé mardi à son homologue américain John Kerry des explications sur les activités d'espionnage de la NSA en France, a déclaré le porte-parole du Quai d'Orsay.

"Il lui a renouvelé notre demande d'explication sur les pratiques d'espionnage inacceptables entre partenaires et qui doivent cesser", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

Dans une nouvelle série d'articles publiés mardi, Le Monde fait état d'une note destinée aux opérateurs de la NSA prouvant que les ambassades de France à Washington et auprès de l'Onu, à New York, étaient aussi visées par ces activités.

Elle décrit le programme GENIE de pose d'implants espions. Elle mentionne la surveillance de l'ambassade à Washington sous le nom de code "Wabash" et celle de la représentation française à l'Onu sous celui de "Blackfoot".

Selon Le Monde, le document précise les techniques employées pour espionner les communications des diplomates français - piratage d'ordinateurs par des mouchards implantés à distance, captures d'écran, intrusion dans des discussions ...

De décembre 2007 à octobre 2012, la NSA a par ailleurs bénéficié de la collaboration des groupes et opérateurs américains Microsoft, Yahoo, Google ou Facebook.

Les présidents Barack Obama et François Hollande se sont entretenus lundi soir au téléphone de ce dossier.

Selon l'Elysée, le chef de l'Etat français a fait part à son homologue américain de sa "profonde réprobation" et les deux présidents sont convenus de la nécessité de "travailler ensemble pour établir les faits" et d'encadrer les opérations de collecte de renseignements.

Emmanuel Jarry, édité par Yves Clarisse


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