Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Paris fourbit l'argument militaire et espère la clémence de l'UE

Reuters13/10/2014 à 20:42

LA FRANCE MET EN AVANT SES DÉPENSES MILITAIRES POUR INVITER L'UE À LA CLÉMENCE SUR LE BUDGET

par Julien Ponthus

PARIS (Reuters) - Vivement critiquées pour l'ampleur de leurs déficits publics, les autorités françaises insistent sur le poids que font peser sur leur budget les dépenses militaires qui garantissent la sécurité de l'Union européenne.

Pressés de revoir leur copie avant l'envoi du projet de budget 2015 à la Commission européenne, mercredi prochain, François Hollande et Manuel Valls campent sur leurs positions et cherchent à déplacer le débat sur un terrain moins favorable à l'Allemagne, celui des dépenses militaires.

"Nous accomplissons d'une certaine manière une très grande mission pour la France et pour l'Europe", a déclaré le week-end dernier le Premier ministre, plaidant pour que les engagements militaires français soient davantage pris en compte dans le calcul des déficits publics. "Les engagements militaires et financiers qui sont les nôtres doivent être davantage intégrés."

François Hollande était intervenu dans les mêmes termes le 28 août en soulignant lors de la conférence des ambassadeurs que la France était notamment présente au Mali et en République centrafricaine pour lutter contre le terrorisme, au bénéfice de toute l'Union européenne.

"L'ambition mille fois répétée d'une véritable Europe de la Défense -surtout de la part de ceux qui ne font rien- doit maintenant devenir une réalité", avait-il dit. "L'Union européenne ne peut pas tout attendre d'un ou de deux Etats membres -je dirais essentiellement d'un, c'est-à-dire la France- pour assurer l'essentiel de l'engagement budgétaire et humain au bénéfice de la sécurité de tous."

Signe de l'importance que revêtent à ses yeux ces déclarations, Manuel Valls a fait publier les éléments phares de son intervention à la "une" du site internet du gouvernement.

L'argument de l'exécutif est particulièrement salué par les frondeurs du Parti socialiste, qui estiment que les 50 milliards d'euros d'économies sur trois ans déjà promis par la France risquent d'avoir un effet récessif sur l'économie.

"ILS SE TROMPENT UN PEU DE BATAILLE"

"Je ne vois pas pourquoi nous, la France, on serait victime d'une double peine: à la fois on contribue à la sécurité de l'Europe et en même temps on devrait se serrer encore plus la ceinture parce que d'autres ne le font pas", a dit à Reuters le député frondeur Pascal Cherki.

Pour ce dernier, l'Allemagne ne peut à la fois dépenser bien moins pour son armée que les 2% du produit intérieur brut préconisés par l'Otan et demander à la France de maintenir ses efforts pour se rapprocher de cet objectif.

Si cet argument porte en France, où grandit le sentiment de défiance envers les institutions européennes, il est jugé spécieux par les spécialistes des questions européennes.

"Les critères de Maastricht ne portent pas sur la qualité des dépenses", dit Daniel Gros, directeur du cercle de réflexion CEPS, pour qui l'argument français est irrecevable par les autorités européennes chargées de faire appliquer les règles.

"C'est vraiment un signe qu'on est vraiment arrivés au bout, qu'il n'y a plus d'arguments économiques", poursuit-il alors que pour la Commission, le défaut majeur du projet de loi de finances est de ne prévoir une réduction du déficit structurel que de 0,2 point, au lieu des 0,8 recommandé par Bruxelles.

Du reste, si la France cite souvent l'exemple des dépenses militaires, elle ne plaide pas avec constance pour modifier les règles, ce qui nécessiterait d'ailleurs une réforme des traités.

Pour Grégory Claeys, du centre de réflexion européen Bruegel, Paris fait fausse route en choisissant une stratégie sur les dépenses militaires au lieu de s'en tenir au terrain économique prévu dans les textes.

"Ils se trompent un peu de bataille, d'après moi ils devraient plutôt viser les circonstances (économiques) exceptionnelles", estime le chercheur en référence à la chute de l'inflation et de la croissance dans la zone euro qui frappe même l'Allemagne.

(Edité par Yves Clarisse)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.