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Paris fait pression sur Damas, en attendant Poutine

Reuters30/05/2012 à 00:00

Paris fait pression sur Damas, en attendant Poutine

PARIS (Reuters) - La France a accentué mardi la pression sur les autorités syriennes en expulsant l'ambassadrice de Syrie à Paris, une initiative coordonnée avec d'autres capitales, en attendant la venue en fin de semaine du président russe Vladimir Poutine.

François Hollande n'a pas exclu une intervention armée en Syrie à condition qu'elle soit décidée dans un cadre international, tout en prônant la recherche parallèle d'autres moyens d'en finir avec le régime de Bachar al Assad.

Une action militaire "n'est pas exclue à condition qu'elle se fasse dans le respect du droit international, c'est-à dire par une délibération du Conseil de sécurité" de l'Onu, a déclaré le président français sur France 2.

A trois jours de sa rencontre avec le président russe Vladimir Poutine vendredi soir à Paris, François Hollande a dit espérer convaincre Russes et Chinois de se joindre au reste de la communauté internationale pour condamner Damas.

"A moi, à d'autres, de convaincre Russes et Chinois et aussi de trouver une solution qui ne serait pas forcément militaire", a-t-il dit. "Car la pression elle doit se faire dès à présent pour chasser le régime de Bachar al Assad. Nous devons trouver une autre solution".

Le président français a précisé qu'il discuterait de "sanctions beaucoup plus fortes" avec Vladimir Poutine.

Lors d'une conférence de presse à l'Elysée en début de journée, François Hollande avait annoncé avoir demandé le départ de l'ambassadrice de Syrie en France.

Son expulsion a été notifiée dans la journée à Lamia Chakkour, qui est aussi ambassadrice auprès de l'Unesco, a précisé le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, en marge d'un point de presse à Paris.

François Hollande a annoncé par ailleurs pour "début juillet" à Paris une réunion du groupe des amis de la Syrie, un rendez-vous attendu depuis des mois.

RÉACTION AU MASSACRE DE HOULA

La décision de la France d'expulser l'ambassadrice de Syrie est à rapprocher du massacre d'au moins 108 personnes survenu vendredi dans la localité syrienne de Houla.

"Nous faisons pression sur la Syrie compte tenu de ce que fait son dirigeant, c'est-à-dire écraser son peuple et nous en avons eu hélas une des démonstrations les plus terribles avec des enfants qui ont perdu la vie dans des conditions atroces. Donc, il devait y avoir une réaction", a dit François Hollande à la presse lors d'un déplacement dans les Hauts-de-Seine.

Le Conseil de sécurité de l'Onu a condamné cette tuerie, qui a conduit l'Australie à expulser les hauts diplomates syriens présents sur son territoire, bientôt imitée par la France.

Plusieurs pays, dont l'Allemagne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, ont suivi le mouvement.

Dans un entretien au Monde, Laurent Fabius estime que le massacre de Houla "peut avoir comme conséquence que des pays jusque-là réticents évoluent" sur la question syrienne.

Le nouveau chef de la diplomatie française, qui s'est entretenu avec le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon, estime que Bachar al Assad, "l'assassin de son peuple", "doit quitter le pouvoir".

"Le plus tôt sera le mieux", ajoute Laurent Fabius, en rappelant que la France est favorable à la saisine de la Cour pénale internationale (CPI).

Laurent Fabius estime qu'aucun Etat "n'est prêt à envisager aujourd'hui une opération terrestre" en Syrie. Mais la question d'éventuelles opérations aériennes, prônées par exemple par le philosophe Bernard-Henri Lévy, ne lui est pas posée.

Les autorités syriennes ont imputé lundi à des islamistes armés la responsabilité du massacre de Houla. Des témoins et des militants de l'opposition au régime syrien affirment, eux, que le massacre est l'oeuvre des forces de Bachar al Assad.

Le carnage de Houla est le plus meurtrier depuis l'entrée en vigueur théorique, le 12 avril dernier, du cessez-le-feu négocié par Kofi Annan, qui s'est dit "horrifié".

Arrivé lundi à la mi-journée à Damas, l'émissaire des Nations unies et de la Ligue arabe s'est entretenu ce mardi avec le président Assad.

Elizabeth Pineau, avec John Irish, édité par Bertrand Boucey


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