Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Paris fait monter la pression sur le travail "détaché"

Reuters27/11/2013 à 18:43

ACCENTUATION PROCHAINE DES CONTRÔLES DES TRAVAILLEURS DÉTACHÉS EN FRANCE

PARIS (Reuters) - La France accentue la pression sur ses partenaires européens pour tenter d'arracher d'ici la fin de l'année un accord solide, et non "au rabais", pour lutter contre les abus liés à l'emploi de "travailleurs détachés" d'autres pays de l'Union européenne.

A l'approche de la réunion des ministres européens des Affaires sociales du 9 décembre, François Hollande tente de les convaincre de s'entendre sur des améliorations appelées à être adoptées d'ici la fin de législature européenne, au printemps.

La législation européenne permet aux entreprises de faire travailler leurs salariés partout dans l'UE à condition de respecter le droit du travail du pays hôte mais en payant les cotisations sociales dans le pays d'origine.

Faute d'accord en décembre, le dossier serait renvoyé à la fin de l'année, le temps pour le nouveau Parlement européen élu en mai prochain de prendre ses marques, alors que ce dossier joue un rôle dans la campagne pour les élections françaises.

Comme la semaine dernière à Rome avec Enrico Letta, comme vendredi prochain en Pologne, François Hollande devrait aborder le sujet avec Mariano Rajoy ce mercredi après-midi à Madrid.

"Le président en parle systématiquement", dit un conseiller élyséen, qui reconnaît la difficulté de la tâche face aux résistances de certains pays comme le Royaume-Uni, rétifs à toute forme de contrôle administratif poussé voulu par Paris.

"Ce n'est pas facile, ce n'est pas gagné. Ce sont des sujets très sensibles", reconnaît-il.

LA FRANCE REFUSE TOUT ACCORD "AU RABAIS"

François Hollande veut "rechercher une majorité la plus large possible mais aussi mettre chacun face à ses responsabilités", a dit Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, lors du compte rendu du conseil des ministres.

Mardi devant l'Assemblée nationale, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a promis que la France refuserait tout accord "au rabais" sur ce dossier que le Front national agite dans la perspective des élections européennes de mai.

La France veut une véritable coopération administrative entre les pays hôtes et les pays d'origine des travailleurs, qui seraient légalement responsables du respect du paiement des cotisations sociales par leurs entreprises alors que la plupart des autres pays estiment que cela freinerait le détachement.

Ces derniers acceptent de responsabiliser les entreprises mais refusent d'aller au-delà de contrôles ponctuels.

Le ministre du travail, Michel Sapin, a annoncé des opérations de contrôle "extrêmement pointues" pour lutter contre le travail illégal et le détachement dit abusif qui handicapent des secteurs comme le bâtiment et l'agroalimentaire.

De nombreuses fraudes sociales ont été constatées sur de grands chantiers comme la construction du réacteur nucléaire EPR de Flamanville (Manche), mais aussi dans les restaurants.

"SITUATIONS SCANDALEUSES"

La directive européenne est censée assurer aux travailleurs détachés des droits minimaux mais son application donne lieu à toutes sortes d'abus et de détournements des règles.

"Il y a aujourd'hui des situations scandaleuses", a estimé Michel Sapin, qui a promis une modification de la loi française afin de faire peser plus de responsabilités sur les donneurs d'ordre vis-à-vis des entreprises sous-traitantes.

Dans un communiqué commun intitulé "Demain, il sera trop tard", la CGPME et la Fédération française du bâtiment lancent un appel après avoir constaté un afflux de travailleurs "low cost" en provenance "d'Europe de l'Est et du Sud" qui coûtent "30% à 40% moins cher que les salariés français". Leur nombre est estimé par eux à 300.000 dans le pays, illégaux compris.

Vendredi à Varsovie, François Hollande espère convaincre le Premier ministre polonais Donald Tusk, dont le pays est l'un des grands pourvoyeurs de travailleurs "détachés" en Europe.

"On va essayer de convaincre les Polonais que leur intérêt n'est pas d'être perçus comme un pays d'où partent des fraudeurs ou des gens qui profitent mais de faire en sorte que les Polonais qui viennent travailler en toute légalité dans d'autres pays soient bien accueillis", dit-on dans son entourage.

Pologne, République tchèque, Estonie et Hongrie sont, avec le Royaume-Uni, les principaux pays hostiles à un contrôle renforcé des travailleurs "détachés".

La Commission européenne estime que 160.000 Français sont "détachés" dans d'autres pays de l'Union européenne tandis que 145.000 travailleurs d'autres pays travaillent légalement en France, mais les estimations vont jusqu'au double.

Elizabeth Pineau, avec Julien Ponthus, édité par Yves Clarisse


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.