Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Paris et Berlin veulent avancer sur la taxe Tobin

Reuters09/10/2012 à 15:29

LA FRANCE ET L?ALLEMAGNE FONT CAMPAGNE POUR LA TAXE TOBIN

par John O'Donnell et Leigh Thomas

LUXEMBOURG (Reuters) - La France et l'Allemagne vont intensifier leur campagne pour obtenir le soutien d'au moins sept autres pays de l'Union européenne sur la mise en oeuvre de la taxe sur les transactions financières, et ainsi avancer sur un dossier loin de faire l'unanimité.

Au moins neuf des 27 membres de l'UE doivent soutenir la taxe dite Tobin afin que cet instrument très critiqué dans certains pays d'Europe puisse voir le jour.

Le compteur est pour l'instant bloqué à huit Etats. La Grèce, le Portugal, l'Autriche, la Slovénie et la Belgique s'y sont dit favorables, et l'Estonie devrait les rejoindre mardi à l'occasion de la réunion des ministres des Finances de l'Union européen.

Le ministre français, Pierre Moscovici, a déclaré lundi à la presse que son homologue allemand Wolfgang Schaüble et lui avaient adressé un courrier à leurs homologues à propos de la taxe. "Je pense que c'est possible", a-t-il dit.

L'Italie et l'Espagne ont semblé un temps séduites par l'idée mais ne devraient pas sauter le pas, laissant le soin à l'Allemagne de convaincre un pays hors de la zone euro, ce qui pourrait compliquer la mise en oeuvre de la taxe.

La Pologne, première puissance économique de l'Est de l'Europe, est une candidate potentielle pour rejoindre ce groupe mais pose apparemment ses conditions.

"La Pologne envisagera d'apporter son soutien à la taxe sur les transactions financières si elle se sent soutenue sur des questions importantes pour comme le budget à long terme de l'Union européenne et une voix dans le projet de supervision bancaire", a déclaré un diplomate de l'UE.

La ministre autrichienne des Finances, Maria Fekter, a estimé que l'argent provenant de la taxe pourrait être utilisé pour aider des banques en difficulté.

"Nous allons tenter de convaincre d'autres pays car je crois que cette mesure serait un facteur de stabilité et qu'elle pourrait alimenter les fonds de sauvetage européens", a-t-elle dit.

L'EXPÉRIENCE SUÉDOISE

Jusqu'à présent, le débat s'est concentré sur un projet mis au point par la Commission européenne qui prévoit de taxer à partir de 2014 les transactions portant sur les actions et les obligations à 0,1% et celles sur les produits dérivés à 0,01%.

Selon une estimation, cette taxe, si elle était appliquée dans tous les pays européens, pourrait rapporter jusqu'à 57 milliards d'euros par an. La Commission européenne a suggéré que cette cagnotte serait en partie utilisée pour alimenter le budget central de l'UE tandis que l'Allemagne veut conserver l'argent pour ses dépenses propres.

Les sceptiques estiment que si une telle taxe est une bonne sur le papier, elle est inapplicable si elle n'est pas universelle, ou au moins paneuropéenne.

La Suède a mis en garde ses partenaires européens contre l'initiative , rappelant que le volume de ses transactions avait chuté au profit de Londres quand elle avait tenté de mettre en oeuvre un tel prélèvement au milieu des années 1980.

"Nous pensons toujours que la taxe sur les transactions financières est une taxe très dangereuse", a déclaré avant la réunion de l'Ecofin le ministre suédois des Finances, Anders Borg. "Elle aura un impact négatif sur la croissance."

Son homologue néerlandais lui a fait écho. "Les Pays-Bas ne sont pas favorables à une taxe sur les transactions financières", a dit Jan Kees de Jager. "Nous sommes même réticents à son introduction dans d'autres pays."

La Commission européenne a déclaré qu'elle ferait "tout son possible pour faciliter des progrès rapides" sur la mise en oeuvre de la taxe une fois atteint le seuil des neuf pays.

"Une taxe sur les transactions financières dans l'Union européenne ne sera pas seulement une importante source de revenus", a déclaré le commissaire européen chargé des questions fiscales, Algirdas Semeta. "Cela garantira également que le secteur financier paie sa part."

Mathilde Gardin pour le service français, édité par Véronique Tison

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.