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Paris envoie une mission en Guyane, paralysée par des mouvements sociaux

Reuters24/03/2017 à 18:13
    * Des mouvements sociaux qui affectent le centre spatial de 
Kourou 
    * Les élus locaux ne veulent pas négocier à Paris 
 
 (Actualisé avec mission) 
    par Frank Leconte 
    CAYENNE, Guyane, 24 mars (Reuters) - Le Premier ministre 
Bernard Cazeneuve a annoncé vendredi l'envoi d'une mission 
interministérielle de haut niveau en Guyane pour apaiser ce 
territoire français d'Amérique latine paralysé par des 
mouvements sociaux contre la délinquance qui y sévit. 
    "Afin de nouer un dialogue constructif et apaisé, le Premier 
ministre a décidé d'envoyer sans délai en Guyane une mission 
interministérielle de haut niveau afin d'entendre et d'analyser 
toutes les difficultés soulevées et de poser les bases d'une 
négociation susceptible de déboucher sur des mesures 
opérationnelles et rapides", peut-on lire dans un communiqué. 
    Il a appelé "l'ensemble des forces politiques, économiques 
et sociales de la Guyane à se saisir de cette initiative pour 
construire ensemble l'avenir de ce territoire". 
    Ces mouvements sociaux sont soutenus par les élus locaux, 
notamment le président de la Collectivité de Guyane, Rodolphe 
Alexandre, qui refuse de se rendre à Paris pour entamer des 
négociations et réclame la tenue de discussions en Guyane.  
    Le député de la Guyane Gabriel Serville (gauche) a quant à 
lui estimé sur France Ô que si les bonnes réponses n'étaient pas 
trouvées, "cela pourrait tourner à l'insurrection en Guyane". 
    Un groupement de socioprofessionnels de la Guyane est le 
premier à avoir mené une action le 16 mars, lors du passage en 
Guyane de la ministre de l'Environnement, Ségolène Royal.  
    La visite officielle a été ponctuée de plusieurs actions 
coup de poing, notamment lorsque des dizaines de membres 
encagoulés du collectif des "500 frères contre la délinquance" 
ont fait irruption dans la salle des débats de la Collectivité 
Territoriale de Guyane qui accueillait la conférence des pays de 
la convention de Carthagène consacrée à la préservation des 
milieux marins, provoquant le départ de certains représentants. 
    Le mouvement réclame des services de l'Etat une lutte plus 
efficace contre la délinquance. La Guyane est le territoire de 
France où l'on compte le plus d'homicides (42 en 2016).  
    Pour y remédier, les 500 frères exigent notamment de l'Etat 
l'éradication des squats ou le renvoi dans leur pays d'origine 
pour purger leur peine des détenus étrangers. 
     
    REVENDICATIONS SOCIALES 
    Les blocages d'infrastructures sont aussi motivés par des 
revendications sociales. 
    Le syndicat UTG-CGT éclairage est entré en grève pour 
réclamer des recrutements et plus d'investissement au sein d'EDF 
Guyane. Des salariés de la société Endel, sous-traitante de 
l'activité spatiale au Centre Spatial Guyanais à Kourou, se sont 
lancés aussi dans un mouvement de grève pour demander la tenue 
des négociations annuelles obligatoires.  
    La mobilisation de plusieurs chauffeurs n'a pas permis à la 
société de réaliser le transfert du lanceur européen Ariane 5 
vers son pas de tir en vue d'un lancement. Des transporteurs ont 
entamé un blocage devant le port de commerce dans 
l'agglomération de Cayenne.  
    Ils réclament au Centre National des Etudes Spatiales, le 
Cnes, plus de participation des entreprises locales sur le 
chantier du pas de tir du futur Ariane 6.  
    Plusieurs organisations agricoles ont elles bloqué la 
Direction de l'agriculture et de la forêt. Elles réclament le 
déblocage des aides européennes du plan de développement 
régional de la Guyane. 
    Le 21 mars, des manifestants sur la route d'accès au Centre 
Spatial Guyanais ont été stoppés par des tirs de gaz 
lacrymogènes par des gendarmes mobiles, atteignant également des 
élus et des journalistes.  
    Jeudi, les Guyanais se sont réveillés dans un territoire 
bloqué. Des barrages ont été dressés dans des points 
stratégiques sur l'ensemble du littoral guyanais par des membres 
des différents mouvements sociaux. Les écoles puis les commerces 
ont fermé tour à tour leurs portes.  
 
 (Edité par Yves Clarisse) 
 

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