Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Paris dit avoir un repreneur pour le site de Florange

Reuters28/11/2012 à 22:54

LES CHIFFRES D'ARCELORMITTAL

PARIS (Reuters) - Arnaud Montebourg a annoncé mercredi avoir trouvé un repreneur pour la totalité du site ArcelorMittal de Florange, dans son bras de fer pour obliger le géant mondial de l'acier à céder davantage d'activité qu'il n'est disposé à le faire.

Le ministre du Redressement productif a indiqué être "prêt" à aller jusqu'à la nationalisation provisoire du site si les négociations avec ArcelorMittal n'aboutissent pas d'ici vendredi, veille de la date-butoir fixée par le groupe pour la fin des négociations.

"Nous sommes prêts parce que nous avons un repreneur qui est un aciériste, un industriel, qui n'est pas un financier, qui, par ailleurs, souhaite investir son argent personnel, et, excusez du peu, est disposé à investir jusqu'à près de 400 millions", a dit Arnaud Montebourg à l'Assemblée nationale.

Philippe Verbeke, responsable CGT, a déclaré à l'issue d'une réunion à Bercy entre le ministre, des élus de Moselle et des responsables syndicaux du site qu'il "semblerait" que le repreneur annoncé "soit quelqu'un de la partie".

"A priori, c'est quelqu'un qui aurait une certaine cohérence sur l'approvisionnement minier, en amont et en aval", a-t-il dit. Michel Liebgott, député socialiste de Moselle, a ajouté sur BFM-TV qu'il s'agissait d'un "industriel crédible".

ArcelorMittal a indiqué mercredi à Reuters ne pas souhaiter communiquer sur les négociations avec le gouvernement français.

Arnaud Montebourg a précisé que le gouvernement pourrait mobiliser des participations "dormantes" de l'Etat pour financer une éventuelle nationalisation, sans coût pour le budget.

VENTE D'1% DE GDF SUEZ ?

L'Etat français est prêt à vendre 1% de GDF Suez pour financer une éventuelle nationalisation du site de Florange, ont précisé par la suite des syndicalistes, après leur rencontre avec le ministre du Redressement productif.

"L'Etat récupérerait 1% de son capital dans GDF Suez", a dit à Reuters Jean-Marc Vécrin, représentant de la CFDT, une information confirmée par Edouard Martin, un autre représentant de la CFDT.

L'Etat détient 36% du groupe énergétique et 1% du capital représentait au cours de mercredi 408 millions d'euros.

Arnaud Montebourg a indiqué que l'entretien mardi entre François Hollande et le PDG d'ArcelorMittal Lakshmi Mittal avait été "rude et ferme", signalant que les deux parties étaient loin d'un accord.

La fermeté affichée par le ministre du Redressement productif a été saluée par Edouard Martin, responsable CFDT d'ArcelorMittal Florange, qui, avec une délégation de syndicalistes, a entrepris de camper sous les fenêtres du ministère de l'Economie jusqu'à l'expiration du délai.

"Il attend que M. Mittal fasse des propositions autres que celle de la fermeture, sinon le gouvernement (est) bien décidé à nationaliser temporairement le site", a dit le leader syndical.

En officialisant le 1er octobre dernier l'arrêt des hauts-fourneaux de Florange, ArcelorMittal avait fixé un délai de deux mois, qui prend fin samedi, pour permettre au gouvernement de trouver un investisseur pour la phase à chaud non rentable.

Mais, faute de repreneur pour les seuls hauts-fourneaux, le gouvernement a émis l'hypothèse de nationaliser l'intégralité du site, donc également la rentable et stratégique "phase à froid" dont ArcelorMittal n'entend pas être dépossédé.

Le gouvernement a légalement la possibilité de faire voter une loi pour nationaliser Florange -contre une indemnisation-, puis de revendre le site à un autre groupe sidérurgique qui maintiendrait les hauts-fourneaux en activité.

CHÉRÈQUE CRITIQUE MONTEBOURG

Face à cette alternative, ArcelorMittal pourrait aussi proposer au gouvernement de nouveaux projets ou des alternatives pour maintenir l'emploi et pérenniser le site.

La confrontation entre le gouvernement et ArcelorMittal a déclenché un début de polémique sur la politique économique du gouvernement mais le soutien apporté par de nombreux responsables de l'opposition lui a permis de faire valoir une certaine "unité nationale" sur la question.

De nombreux économistes estiment toutefois qu'une nationalisation pourrait dégrader le climat des affaires en France et décourager les investisseurs étrangers.

Le débat sur l'avenir de Florange avait pris un tour polémique après les déclarations en début de semaine d'Arnaud Montebourg sur la famille Mittal, actionnaire majoritaire d'ArcelorMittal, qui n'est, avait-il dit, pas la bienvenue en France, déclarations qui avaient "choqué" le groupe.

Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a estimé mercredi, avant de passer le relais à son successeur, qu'Arnaud Montebourg avait fait "un pas de trop".

"Quand on a 23.000 salariés (en cause) et qu'on n'a pas les moyens de reprendre toute la branche, c'est une erreur", a-t-il déclaré en marge d'une assemblée générale des cadres de la CFDT. "C'est toujours Montebourg, c'est toujours un pas de trop."

Julien Ponthus, avec service France


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.