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Paris, capitale du duel Hollande-Sarkozy dimanche

Reuters14/04/2012 à 11:56

PARIS, CAPITALE DU DUEL HOLLANDE-SARKOZY DIMANCHE

PARIS (Reuters) - François Hollande et Nicolas Sarkozy jouent leur va-tout ce week-end lors d'une "guerre des meetings" destinée, pour le premier, à parfaire sa course en tête et, pour le second, à tenter de refaire son handicap à une semaine du premier tour.

Dans le fil d'une vague de sondages favorables, le candidat socialiste a pour la première fois évoqué clairement jeudi sa possible victoire.

"On va gagner, on va gagner, nous devons mériter cette victoire, aller la chercher", a-t-il lancé lors d'un meeting à Clermont-Ferrand, tout en teintant son propos de prudence.

Dans deux des trois derniers sondages, non seulement le socialiste remporterait haut la main le second tour mais il repasserait en tête au premier, enrayant la dynamique enclenchée par Nicolas Sarkozy depuis sa déclaration de candidature.

Malgré l'inquiétude qui commence à gagner son camp, le chef de l'Etat veut encore croire en son étoile. "Nous allons gagner, M. Obama. Toi et moi, ensemble", a déclaré jeudi Nicolas Sarkozy au chef de la Maison-Blanche, lors d'une visioconférence soigneusement mise en scène pour les caméras.

Partout, les militants UMP veulent croire en leur chance de convaincre l'électorat flottant, les 30 à 35% d'indécis.

L'enjeu pour Nicolas Sarkozy, "qui est quand même constamment, maintenant, donné battu dans tous les seconds tours et qui n'est même pas garanti d'être en tête au premier tour, c'est de maintenir une mobilisation forte de son camp, que le désespoir ne gagne pas", dit Gaël Sliman, de l'institut BVA.

SUSCITER LA FERVEUR

"Pour François Hollande, c'est de montrer qu'il ne se contente pas d'espérer gagner par défaut, qu'il a des choses à dire, qu'il peut cogner lui-aussi son adversaire et qu'il n'y a pas que Jean-Luc Mélenchon à gauche qui puisse susciter de la ferveur", ajoute-t-il.

Le prétendant socialiste est critiqué de toutes parts pour sa campagne lisse et prudente, qui serait l'une des causes d'une campagne morne et ennuyeuse et expliquerait la percée spectaculaire du candidat du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon.

Invité par Libération, vendredi, François Hollande ne dévie pas de sa ligne : "Je ne vous demande pas de m'épouser (...) je ne suis pas dans une campagne pour créer de la joie. Simplement, j'ai une responsabilité supérieure à celle-là".

Même si elle suscite quelques inquiétudes, la poussée du leader du Front de gauche a l'avantage, pour le camp Hollande, de mobiliser toute la gauche et de limiter l'abstention.

"Ce que tous les instituts nous disent, c'est qu'au premier tour le rapport de force gauche-droite est monstrueusement favorable à la gauche", dit Gaël Sliman.

Le politologue observe une poussée très importante de la gauche au premier tour par rapport à 2007 avec quasiment dix points au-dessus de 2007, à 45-46%, contre 36% il y a cinq ans.

Dimanche, lors de leur duel à distance à travers deux shows en plein air à Paris, les deux favoris vont jouer une sorte de belle qui donnera également lieu à une bataille de chiffres.

François Hollande avait réussi pour partie à reprendre la main après son grand meeting du Bourget le 22 janvier et Nicolas Sarkozy, plus que sa déclaration de candidature, avait bénéficié de son rassemblement de Villepinte le 11 mars.

AFFRONTEMENT À DISTANCE

"On semble redécouvrir l'importance des meetings. Les meetings ont toujours joué un rôle extrêmement important dans la structuration de l'opinion, parce que ça montre que le candidat est soutenu par une forme d'élan à caractère un peu populaire", explique Jean-Daniel Lévy, de Harris Interactive.

Le candidat socialiste a choisi l'esplanade du château de Vincennes pour attirer dimanche les familles à une manifestation festive de plusieurs dizaines milliers de personnes.

François Hollande prendra la parole vers 15h00. Au même moment, les ténors de l'UMP chaufferont leurs militants réunis place de la Concorde avant le discours de leur favori, prévu une heure plus tard.

Le lieu n'a pas été choisi par hasard, puisque c'est place de la Concorde que Nicolas Sarkozy avait fêté sa victoire en 2007. Là aussi, des dizaines de milliers de personnes sont attendues.

"Il n'y a pas de compétition. Ce n'est pas le plus grand nombre de participants à 'Paris-Vincennes' ou à la 'Concorde-discorde' qui fera la décision ou la différence. C'est le nombre d'électeurs qui va faire la différence", a dit François Hollande jeudi en marge d'un déplacement à Clermont-Ferrand.

Lors de la présentation de son programme la semaine dernière, Nicolas Sarkozy a appelé tous ceux qui partagent ses "idées", ses "valeurs" et son "projet" à venir à la Concorde.

"Nous avons lancé un grand appel aux Français pour qu'ils viennent nous rejoindre sur cette place au caractère symbolique", a expliqué Jean-François Copé, le secrétaire général de l'UMP, se disant "confiant".

L'objectif, pour les deux candidats, sera de faire mieux que le parti des coureurs, puisque le marathon de Paris, où l'on attend quelque 40.000 personnes, partira de la Concorde pour se diriger vers Vincennes avant de repasser par la Concorde.

Le week-end politique aura toutefois débuté dès samedi avec le rassemblement du Front de gauche sur la plage du Prado, à Marseille.

Jean-Luc Mélenchon y tentera son troisième tour de force après ses mobilisations énormes à la Bastille, à Paris, et place du Capitole à Toulouse.

"On espère voir le Capitole rebondir à Marseille puis à Paris, avant de déferler dans les urnes le 22 avril" pour le premier tour de la présidentielle, a dit le directeur de campagne, François Delapierre.

Marine Le Pen, à laquelle Jean-Luc Mélenchon dispute la troisième place du podium, jouera dimanche à domicile, dans son fief d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais).

Dans le cadre d'une réunion publique visant à "rendre la parole aux invisibles", elle répondra aux questions posées par les internautes sur son site de campagne.

Gérard Bon et Emmanuel Jarry, avec Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse


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