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Paris appelle à traiter avec les rebelles touaregs du MNLA

Reuters05/04/2012 à 19:38

par John Irish et Catherine Bremer

PARIS (Reuters) - Paris a souhaité jeudi l'ouverture d'un dialogue avec les rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) du nord du Mali et appelé les pays de la région à coopérer pour repousser Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI).

"Le MNLA est un interlocuteur. Il n'y aura pas de solution militaire, il faut une solution politique (...) un dialogue avec le MLNA et les partenaires de la région", a déclaré Alain Juppé. "En revanche, je ne vois pas comment on peut avoir un dialogue avec AQMI, dont l'objectif est d'assassiner nos ressortissants", a-t-il averti.

"Il y a un mouvement touareg qui n'a pas d'autre objectif que l'indépendance du nord du Mali, Azawad. (...) Et puis il y a une deuxième tendance qui a été infiltrée par AQMI, qui est une expression d'AQMI, (...) et qui a un autre objectif: celui d'instaurer un régime islamique au Mali et dans l'ensemble du Sahel."

Le MNLA, principale force de la rébellion touareg, a annoncé jeudi avoir créé l'Etat de l'Azawad dans le Nord désertique du Mali, et mettre fin à ses opérations militaires. Il appelle la communauté internationale à protéger ce nouveau territoire composé des régions de Kidal, Gao et Tombouctou, dont il a chassé les troupes gouvernementales la semaine passée.

Les rebelles touaregs ont profité du coup d'Etat militaire perpétré le 22 mars à Bamako contre le président Amani Toumani Touré. Ils agissent de concert avec l'organisation salafiste Ansar Dine qui souhaite appliquer la charia dans cette partie du Mali et disposerait d'une force militaire potentiellement supérieure.

RÉPONSE RÉGIONALE

Ancienne puissance coloniale au Mali, la France est le quatrième bailleur de fonds du pays, dont elle entraîne et équipe les forces gouvernementales. L'escalade de la crise inquiète d'autant plus les autorités françaises qu'AQMI retient toujours six Français en otage, mais Paris exclut toute intervention militaire directe.

"La France ne peut envisager quelque intervention que ce soit sans que les puissances de la région (...) et les Nations unies n'aient été saisies", a déclaré le président de la République Nicolas Sarkozy lors d'une conférence de presse consacrée à la présentation de son programme de candidat UMP.

La Cedeao (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest) a décidé lundi d'imposer des sanctions diplomatiques, commerciales et financières au Mali. Elle réfléchit également à une intervention militaire pour sécuriser le nord du pays, en posant comme condition l'abandon du pouvoir par la junte.

Selon Alain Juppé, les efforts de médiation de la Cedeao pour restaurer un ordre constitutionnel commencent à porter leurs effets. Il a déclaré que la Cedeao pourrait avoir besoin de temps pour déployer ses 3.000 soldats et que la France serait prête à lui fournir un soutien logistique, en se gardant d'intervenir directement.

"Je ne pense pas que les soldats français soient les bienvenus en Algérie ou ailleurs. La réponse doit d'abord venir des Etats régionaux", a souligné Alain Juppé.

Hélène Duvigneau et Jean-Stéphane Brosse pour le service français


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