1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Ouverture du procès du Barbarin pour non-dénonciation
Reuters07/01/2019 à 13:23

OUVERTURE DU PROCÈS DU BARBARIN POUR NON-DÉNONCIATION

LYON (Reuters) - Le procès du cardinal-archevêque de Lyon, Philippe Barbarin, et de six membres de la hiérarchie de l'Eglise, s'est ouvert lundi matin devant le tribunal correctionnel de Lyon pour non- dénonciation d'agressions sexuelles sur mineurs.

    Le cardinal est poursuivi pour sa gestion de l'affaire Bernard Preynat, un curé du diocèse de Lyon mis en examen pour abus sexuels sur de jeunes scouts commis entre les années 1970 à 1990.

    Ce procès a la particularité de se tenir non pas à l'initiative du parquet, qui a classé sans suite cette affaire en août 2016, mais à celle des parties civiles qui l'ont relancée par le biais de citations directes.

Les sept prévenus étaient présents lundi matin à la citation directe, à l'exception de Monseigneur Luis Ladaria Ferrer, secrétaire de la Congrégation pour la doctrine de la foi en poste au Vatican. Ce proche du pape François a fait le choix de s'appuyer sur son immunité diplomatique pour ignorer la citation qui le vise.

    Deux ans et demi après la révélation de cette affaire de pédophilie de grande ampleur, ce procès qui voit comparaître une figure de l'Eglise française est très attendu en France mais également à l'étranger, plusieurs pays étant confrontés à des scandales similaires. L'audience est suivie par plus d'une centaine de journalistes accrédités.

    Lundi matin, l'audience s'est concentrée sur une série d'incidents de procédures. Les avocats des prévenus ont chacun à leur tour présenté des exceptions de nullité et d'irrecevabilité. "Il y a une forme de confusion entre le rôle du ministère public et celui des parties civiles", a estimé Jean-Félix Luciani, avocat du Cardinal, en contestant le bien-fondé de l'action des victimes, "on parle de débat citoyen, mais est-ce le lieu du tribunal correctionnel ? Ce tribunal n'est pas le lieu de la progression législative".

"Accuser un innocent n'est pas faire avancer une cause", a conclu le défenseur du cardinal Barbarin.

L'audience sur le fonds doit réellement commencer lundi après-midi avec l'audition des prévenus.

(Catherine Lagrange, édité par Yves Clarisse)

3 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • lm123457
    07 janvier14:34

    Procès pour non dénonciation ! Donc le gvt envisage, non seulement de légaliser la dénonciation , mais même de reprocher à des gens de ne pas avoir dénoncé ? Belle innovation de la gauche pour revenir au "bon temps" où Paul Reynaud dirigeait la France ... En ce temps là aussi la délation était encouragée.

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer