1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Otages: Boko Haram aurait reçu 2,4 millions, Fabius dément toute rançon
Le Parisien27/04/2013 à 09:05

Otages: Boko Haram aurait reçu 2,4 millions, Fabius dément toute rançon

Les ravisseurs de la famille Moulin-Fournier, enlevée au Cameroun, ont-ils obtenu une rançon contre la libération des leurs sept otages? Alors que la question est sur toutes les lèvres, plusieurs médias assurent avoir des preuves de la participation concrète du Cameroun et du Nigeria dans cette libération.

Selon Reuters, la secte islamiste Boko Haram aurait reçu environ 2,4 millions d'euros pour la libération des sept Français qu'elle détenait depuis le 19 février. L'agence assure s'être procuré un rapport confidentiel du gouvernement nigérian qui ne dit pas qui a payé mais qui affirme que le Cameroun a libéré des prisonniers membres de la secte dans le cadre de l'accord négocié avec les ravisseurs.

Une information qui n'a pas encore fait réagir le gouvernement français.

« La France ne paie pas de rançon »

Plus tôt dans la journée de ce vendredi, alors que Jean-Marc Ayrault et l'Elysée avaient déjà démenti une information d'i-Télé selon laquelle une rançon aurait été versée pour la libération de la famille Moulin-Fournier, Laurent Fabius affirmait dans l'après-midi que le président camerounais Paul Biya n'avait demandé aucune contrepartie à la France en échange de son implication dans la libération des otages.

«A aucun moment», insiste le chef de la diplomatie française dans une interview à Jeune Afrique. «Après l'enlèvement, je suis entré en relation avec les présidents Goodluck Jonathan (Nigeria) et Paul Biya. Ils se sont montrés très attentifs et ont souhaité s'impliquer dans le règlement de cette situation dramatique, notamment le président Biya», précise-t-il. «A aucun moment, d'autres éléments ne sont intervenus dans la discussion. [...] Nous respectons la règle fixée par le président de la République: la France ne paie pas de rançon. Il faut bien comprendre que si l'on suit une autre logique, on expose davantage encore nos ressortissants».

I-Télé avait notamment parlé...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

4 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • LeRaleur
    27 avril12:26

    Ils démentent toujours, mais les rançons sont payées, seul le montant reste toujours inconnu. Z'ont pas finis de nous prendre pour des bezets.

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer