1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

«On les enseigne d'une façon qui ne fait pas rêver», affirme le mathématicien Artur Avila
Le Parisien25/04/2019 à 17:48

«On les enseigne d'une façon qui ne fait pas rêver», affirme le mathématicien Artur Avila

Artur Avila, Franco-Brésilien de 39 ans, a reçu la médaille Fields en 2014. Après quinze ans au CNRS, il a rejoint en 2018 l'institut de mathématiques de l'université de Zürich, en Suisse.

Sur quoi portent vos recherches ?

ARTUR AVILA. Je travaille sur les « systèmes dynamiques », c'est-à-dire qui évoluent au cours du temps. J'essaie de comprendre leur évolution sur le très long terme pour déterminer la probabilité qu'ils évoluent vers tel ou tel comportement. Ce sont des mathématiques pures, qui peuvent s'appliquer au mouvement des planètes (comment la Terre et Jupiter tournent autour su Soleil) ou à l'évolution des populations, par exemple.

Comment vous êtes-vous passionné pour les maths ?

Je suis né à Rio de Janeiro, au Brésil, dans un milieu pas très favorisé. Mon père vient d'Amazonie, il travaillait dans les assurances. Ma mère était agent des impôts. Très tôt, je me suis intéressé aux chiffres. Je m'amusais à faire des calculs : un million multiplié par un million égale un billion... J'apprenais seul, en lisant des livres de vulgarisation sur l'astronomie. J'aimais toutes les sciences et particulièrement les maths, pour leur logique.

De là à y consacrer votre vie...

À 13 ans, un de mes professeurs m'a proposé de participer aux Olympiades internationales de mathématiques. J'ai échoué, car je n'avais pas encore étudié certaines parties du programme, mais ça a été un tournant dans ma scolarité : les problèmes posés étaient différents de ceux de l'école, plus créatifs. Trois ans plus tard, j'ai décroché la médaille d'or aux Olympiades internationales à Toronto, au Canada. Au Brésil, elles étaient organisées par l'Institut de mathématiques pures et appliquées (Impa), dont les cursus démarrent au master. J'y ai étudié à partir de 16 ans, en parallèle du lycée. À 19 ans, j'ai commencé ma thèse, que j'ai soutenue à 21 ans.

À ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer