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Obama prêt à autoriser des frappes en Syrie contre l'EI

Reuters11/09/2014 à 01:12

* Il pourrait promettre des armes aux rebelles modérés en Syrie * Son chef de la diplomatie est au Proche-Orient * Les Américains favorables aux frappes-sondage (Actualisé tout du long) par Jeff Mason et Susan Heavey WASHINGTON, 10 septembre (Reuters) - Barack Obama, qui doit exposer ce mercredi soir sa stratégie globale de lutte contre l'Etat islamique, est prêt à autoriser des frappes aériennes en Syrie contre le mouvement djihadiste, ont déclaré plusieurs responsables américains. Une telle initiative complèterait l'action menée en Irak, où les Etats-Unis appuient les forces gouvernementales et kurdes en bombardant depuis début août les combattants radicaux sunnites de l'EI, qui, eux, ignorent la frontière entre Syrie et Irak. "Ce soir, vous entendrez (...) comment les Etats-Unis vont mettre en oeuvre une stratégie globale pour affaiblir et au bout du compte détruire l'EIIL, notamment par une action militaire américaine et un soutien aux forces combattant l'EIIL sur le terrain", a dit un responsable de la Maison blanche, en désignant l'Etat islamique par son ancien sigle. "Le président exposera comment nous bâtissons une coalition d'alliés et de partenaires dans la région et dans le cadre plus large de la communauté internationale pour appuyer nos efforts." Barack Obama, qui s'exprimera à 21h00 (01h00 GMT jeudi) dans une allocution télévisée à la nation, s'est entretenu mercredi avec le roi Abdallah d'Arabie saoudite dans le cadre de cette offensive diplomatique. Son secrétaire d'Etat, John Kerry, se trouve à Bagdad et multipliera les rencontres avec les dirigeants de la région dans les prochains jours. Sur le volet militaire de cette stratégie, le président américain s'est d'ores et déjà engagé à ne pas renvoyer de troupes au sol dans la région. La Maison blanche a annoncé mercredi qu'il autorisait le déblocage d'une "aide militaire immédiate" de 25 millions de dollars en faveur du gouvernement irakien et des autorités régionales du Kurdistan irakien. La condition pour le versement d'une telle aide était la formation d'un gouvernement d'union nationale en Irak, ce qui est le cas depuis le début de la semaine. ÉVOLUTION DIPLOMATIQUE MAJEURE S'exprimant sous le sceau de l'anonymat, plusieurs responsables ont précisé que, dans son allocution, Barack Obama se dirait prêt à autoriser désormais des frappes aériennes en Syrie. Il devrait aussi affirmer son engagement à armer et former les groupes rebelles non-radicaux en Syrie, une décision perçue comme un complément indispensable de toute intervention aérienne américaine dans ce pays. Ces décisions représentent une évolution majeure pour Barack Obama, qui a manifesté depuis son arrivée à la Maison blanche une volonté de désengagement américain au Proche-Orient. Elu en 2008 sur la promesse de mettre fin à la guerre en Irak, il a retiré les troupes combattantes de ce pays fin 2011. De même, si les Etats-Unis ont exprimé leur soutien au soulèvement né en 2011 contre le régime de Bachar al Assad en Syrie, ils n'ont pas fourni d'armes aux rebelles, qui ont progressivement été débordés par les islamistes radicaux. En septembre 2013, confronté aux réticences du Congrès à appuyer une telle décision, Barack Obama s'est abstenu au dernier moment de bombarder le régime syrien, accusé par les Etats-Unis d'une attaque chimique meurtrière contre des civils. Le président a reçu mardi les chefs de file démocrates et républicains du Congrès pour leur indiquer que sa stratégie n'avait pas besoin pour l'instant de leur autorisation. Il est toutefois désireux d'obtenir leur soutien et celui de ses concitoyens, parmi lesquels les partisans d'une action contre l'EI sont plus nombreux depuis la décapitation de deux journalistes américains par les djihadistes. Selon un sondage pour le Washington Post et ABC News publié mardi, 71% des Américains se disent favorables à des frappes aériennes en Irak et 65% à des frappes en Syrie. La cote de popularité du président est proche de son point bas, 43% seulement des sondés le considérant comme un dirigeant ferme. (Avec Steve Holland et Roberta Rampton; Danielle Rouquié et Bertrand Boucey pour le service français)

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