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Obama achève en touriste son déplacement au Proche-Orient

Reuters23/03/2013 à 15:11

BARACK OBAMA VISITE PETRA

par Steve Holland

PETRA, Jordanie (Reuters) - Le président américain Barack Obama a bouclé samedi sa visite au Proche-Orient en se rendant sur le site antique de Petra, en Jordanie.

Cette halte touristique a provisoirement mis de côté les lourds dossiers diplomatiques qui entouraient ce déplacement, son premier voyage à l'étranger depuis le début de son second mandat, qui l'a également conduit en Israël et en Cisjordanie.

Sur le plan des résultats, sa visite a été dominée par le rapprochement qu'il a favorisé entre Israël et la Turquie - le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a présenté vendredi des excuses officielles à la Turquie pour la mort de neuf de ses ressortissants en mai 2010 lors de l'assaut contre une flottille qui tentait de forcer le blocus de Gaza.

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, qui réclamait depuis près de trois ans une telle initiative, a accepté ces excuses et convenu avec Netanyahu de normaliser les relations entre les deux pays et d'oeuvrer de concert à l'amélioration de la situation humanitaire dans les territoires palestiniens, dit un communiqué du gouvernement israélien.

Lors de leur conversation téléphonique, qui s'est tenue à l'initiative d'Obama, Recep Tayyip Erdogan a accepté en retour d'abandonner les poursuites judiciaires intentées contre les soldats israéliens, ajoute le texte.

Ce rapprochement pourrait aider Washington à orienter les initiatives régionales visant à contenir tout risque de propagation de la guerre civile en Syrie et à briser l'isolement diplomatique d'Israël au Moyen-Orient.

Pour ce qui est du processus de paix israélo-palestinien, la venue d'Obama n'aura en revanche produit guère plus que des gestes symboliques.

Mais le président démocrate a semblé gagner du terrain auprès d'Israéliens suspicieux à son endroit - Obama ne s'était pas rendu en Israël durant son premier mandat. Il s'est également efforcé d'atténuer leurs inquiétudes sur son engagement à faire face à l'Iran et de calmer ses relations avec Netanyahu.

Aux Palestiniens, Obama a tenté de démontrer qu'il n'oubliait pas leur aspiration à un Etat indépendant, mais en a déçus beaucoup en faisant marche arrière sur la question des constructions dans les implantations juives de Cisjordanie, dont il réclamait naguère la suspension.

OBAMA LAISSE KERRY DANS LA RÉGION

Son nouveau secrétaire d'Etat, John Kerry, devait rencontrer dans la journée à Amman le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, avant de rencontrer plus tard ce samedi Benjamin Netanyahu en Israël pour, précise un responsable du département d'Etat, "poursuivre les conversations qu'ils ont amorcées avec le président Obama et le secrétaire (Kerry) cette semaine".

Dans la délégation américaine, à l'heure de dresser le bilan de ce voyage, on exprimait en privé de la satisfaction. Mais les objectifs énoncés par l'administration américaine avant le départ d'Obama pour le Proche-Orient étaient si réduits qu'il aurait été difficile de ne pas arriver à cette conclusion.

Avant de se rendre à Petra, Barack Obama a profité de son passage en Jordanie pour accentuer ses critiques contre le régime syrien de Bachar al Assad, mais n'a pas promis une aide militaire aux insurgés syriens.

Armer les rebelles syriens est un dilemme pour son administration. Et Obama a adressé une mise en garde contre le risque qu'une Syrie post-Assad ne devienne une "enclave" de l'extrémisme islamiste.

Il a en revanche annoncé une aide humanitaire accrue à la Jordanie, qui doit faire face comme d'autres pays de la région à un afflux de réfugiés syriens.

A Petra, site d'une cité vieille de plus de 2.000 ans taillée dans des falaises qu'il a rejoint en hélicoptère, Obama s'est offert en "touriste" aux objectifs des photographes.

Le site avait été fermé aux autres visiteurs, et la sécurité renforcée.

"C'est tout à fait spectaculaire, c'est exceptionnel", a dit Obama, en pantalon de toile beige, blouson sombre, chaussures de marche et lunettes de soleil.

Avec Suleiman Al-Khalidi à Amman; Tangi Salaün et Henri-Pierre André pour le service français

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