Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Nouvelle demande d'enquête parlementaire sur l'affaire Merah

Reuters02/11/2012 à 18:55

NOUVELLE DEMANDE D'ENQUÊTE PARLEMENTAIRE SUR MOHAMED MERAH

PARIS (Reuters) - Les radicaux de gauche réclament, après les écologistes, une commission d'enquête parlementaire sur les failles de l'affaire Merah, au lendemain de l'hommage rendu aux victimes par François Hollande et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Le président de la Commission des lois de l'Assemblée nationale, le socialiste Jean-Jacques Urvoas, a souligné vendredi qu'une ordonnance interdisait la création d'une telle enquête parlementaire sur des faits faisant l'objet de poursuites judiciaires, comme c'est le cas pour les meurtres commis pour ce jeune homme se réclamant d'Al Qaïda.

Mais le président du groupe Radical, républicain, démocrate et progressiste (RDDP), Roger-Gérard Schwartzenberg, qui fait partie de la majorité actuelle, affirme que ce texte a toujours été interprété avec souplesse.

"L'existence de poursuites judiciaires n'interdit pas la création d'une commission d'enquête, mais restreint seulement son champ d'investigation aux faits n'ayant pas donné lieu à poursuites, ce qui est le cas en l'espèce", écrit-il.

Il rappelle dans un communiqué que des commissions d'enquêtes ont été crées sur des sujets comme les sectes. Les familles des victimes ont aussi réclamé une telle enquête.

François Hollande a admis jeudi des failles dans la surveillance du jeune militant islamiste Mohamed Merah, qui a tué sept personnes à Toulouse et Montauban en mars dernier, par les services de la sécurité intérieure (DCRI).

Selon les quotidiens Libération et le Parisien de jeudi, les agents toulousains chargés du suivi de Mohamed Merah, le patron local de la DCRI et un brigadier du nom d'Hassan, ont demandé sans succès en juin 2011 à leurs supérieurs parisiens l'ouverture d'une enquête judiciaire à son encontre.

"Toute la lumière sur ce qui s'est passé sera faite. Je m'engage une nouvelle fois devant vous, c'est-à-dire devant les familles, devant les Français, pour que toute la vérité soit faite", a dit François Hollande jeudi, lors de son hommage aux familles des victimes à Toulouse.

"L'ANTISÉMITISME CONTINUE"

Le député UMP Eric Ciotti a jugé "extrêmement choquants" les propos de François Hollande "contre la police et le renseignement français devant un chef de gouvernement étranger".

"Nos services de renseignement et de lutte antiterroriste ont évité de multiples drames ils méritent respect et reconnaissance", écrit-il sur son compte Twitter.

L'ex-ministre UMP Valérie Pécresse a pour sa part dénoncé sur RTL un "procès par anticipation des services de renseignement et de l'action policière".

L'ancien ministre de l'Intérieur UMP, Claude Guéant, a défendu de nouveau vendredi la surveillance menée contre le tueur au scooter, mais il a reconnu une défaillance lors de l'intervention de l'unité d'élite du Raid pour le neutraliser.

"Je reconnais qu'il y a eu une défaillance pendant l'intervention, c'est lorsque Merah est sorti de son domicile pour aller téléphoner, déjouant (...) la surveillance de la police", a-t-il dit sur Europe 1.

Un récent rapport de l'IGPN (police des polices) sur l'affaire Merah a mis en évidence toute une série de "défaillances objectives" tout en se gardant de mettre en cause les responsables policiers de l'époque.

Le Grand rabbin de France, Gilles Bernheim, a accueilli avec prudence, vendredi, la proposition de création d'une commission d'enquête parlementaire.

"Toute recherche de la vérité est importante. Ensuite, il y a une manière de le dire", a-t-il expliqué sur France info. "Tout dépend de l'usage que l'on veut en faire".

Gilles Bernheim s'est félicité vendredi de la volonté de François Hollande de faire de la sécurité des juifs "une cause nationale" mais a souhaité des actions concrètes de la part des musulmans, notamment des imams.

Le président du Consistoire central israélite de France, Joël Mergui, a estimé pour sa part que la tuerie dans une école juive de Toulouse le 19 mars dernier avait "contre toute attente" libéré "des pulsions antisémites en France".

"L'antisémitisme, malgré les engagements pris par des présidents de la République successifs, continue", a-t-il dit sur Europe 1.

Gérard Bon, édité par Yves Clarisse

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.