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Nouveau massacre en Syrie, paralysie à l'Onu

Reuters13/07/2012 à 18:39

MASSACRE EN SYRIE

par Khaled Yacoub Oweis et Erika Solomon

AMMAN/BEYROUTH (Reuters) - Plus de 220 personnes, des civils pour la plupart, ont été tuées jeudi par les forces syriennes dans le village de Tremseh, dans la province de Hama, rapportent vendredi des opposants locaux.

L'émissaire spécial des Nations unies et de la Ligue arabe, Kofi Annan, s'est déclaré "choqué et horrifié" par les informations faisant état de "combats intenses, d'un nombre important de victimes et de l'usage confirmé d'armes lourdes comme l'artillerie, les chars et les hélicoptères" dans cette localité majoritairement sunnite du centre de la Syrie.

Si ces informations sont exactes, ce qui est impossible à vérifier du fait des restrictions imposées à la presse, il s'agirait du plus important massacre en Syrie depuis le début du soulèvement contre le président Bachar al Assad, il y a 16 mois.

Le 6 juin, 78 personnes avaient déjà été tuées par des miliciens alaouites à Mazraat al Koubeïr et 108, dont une majorité de femmes et d'enfants, ont été massacrées à Houla le 25 mai.

Une vidéo mise en ligne par l'opposition montre les corps de quinze jeunes hommes aux vêtements tachés de sang, alignés sur des couvertures, victimes selon les opposants du massacre de Tremseh.

Selon les témoignages recueillis par les opposants, le village a été bombardé par les forces syriennes puis mis à sac par des "chabiha", les miliciens affiliés au régime de Damas, issu de la minorité chiite alaouite.

La télévision publique a signalé quant à elle la mort de trois membres des forces de l'ordre dans des affrontements à Tremseh et parle d'un massacre commis par des "terroristes armés", sans en fournir le bilan.

Le Conseil révolutionnaire de Hama a indiqué que des membres de l'Armée syrienne libre (ASL) avaient péri dans les combats. Parmi eux, dit-il, le lieutenant Ibrahim Zouait al Tarkawai a été tué "en défendant la population de Tremseh".

"CORPS DANS LES CHAMPS, LES RIVIÈRES"

Le chef de la mission d'observateurs des Nations unies en Syrie, le général Robert Mood, s'est dit en mesure de confirmer que des combats avaient eu lieu dans le secteur de Tremseh impliquant des "unités mécanisées, des tirs indirects ainsi que des hélicoptères".

Les observateurs, au nombre de 300 mais confinés à Damas en raison des dangers encourus sur le terrain, sont prêts à se rendre sur place "pour vérifier les faits dès la mise en place d'un cessez-le-feu crédible", a-t-il ajouté.

Le 16 juin, le chef de la Misnus (Mission de surveillance de l'Onu en Syrie) avait annoncé, compte tenu de la détérioration de la situation, la suspension des opérations de vérification d'une trêve entrée en vigueur deux mois plus tôt mais jamais appliquée.

Le bilan de 220 morts a été fourni par le conseil révolutionnaire de Hama. "Plus de 220 personnes sont tombées aujourd'hui à Tremseh. Elles ont été tuées par des tirs de chars, d'hélicoptères et d'artillerie, et exécutées sommairement", a-t-il dit jeudi.

L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), une autre organisation d'opposants basée en Grande-Bretagne, évoque pour sa part un bilan supérieur à 160 morts dans la province de Hama, dont la plupart à Tremseh.

L'OSDH a pu identifier une quarantaine de victimes, dont de nombreux combattants insurgés. Une trentaine de cadavres sont complètement carbonisés, a-t-il dit, ajoutant que des victimes ont été tuées à l'arme blanche ou à coups de bâton.

Fadi Sameh, un militant de l'opposition originaire du village, explique s'être enfui avant le massacre mais avoir gardé le contact avec les habitants.

"Il semble que des miliciens alaouites des villages voisins soient descendus à Tremseh après le repli des rebelles qui la défendaient et qu'ils aient commencé à tuer. Des maisons ont été entièrement détruites et incendiées dans le bombardement."

"Chaque famille de la ville semble avoir des morts. Nous avons les noms d'hommes, de femmes et d'enfants d'un nombre incalculable de familles", a-t-il dit.

"Pour le moment, nous avons 20 victimes identifiées et 60 corps dans une mosquée. Il y a encore des corps dans les champs, dans les rivières et dans les maisons", a déclaré un opposant local du nom d'Ahmed.

MOSCOU HOSTILE AU CHAPITRE VII

Evoquant le massacre, l'ambassadeur de Grande-Bretagne auprès de l'Onu, Mark Lyall Grant, a estimé que le Conseil de sécurité devait désormais faire pression sur les parties en présence en les menaçant de "sérieuses conséquences" en cas de non-respect de ses décisions.

Avec l'appui de la France, la Grande-Bretagne a fait circuler mercredi soir un projet de résolution invoquant le chapitre VII de la charte des Nations unies, qui autorise le recours à la force, pour faire appliquer le plan de paix élaboré par Kofi Annan.

Mais Damas peut compter sur la fidélité de la Russie, qui a réaffirmé qu'elle s'opposerait à tout projet de résolution du Conseil de sécurité invoquant le chapitre VII.

Moscou a par ailleurs souhaité vendredi que Kofi Annan, qui sera lundi dans la capitale russe, travaille plus activement avec l'opposition syrienne.

"Malheureusement, jusqu'à présent, nous n'avons vu aucun résultat concret de ses contacts et des contacts de son équipe avec l'opposition", a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Guennadi Gatilov, cité par Interfax.

Bertrand Boucey, Jean-Philippe Lefief et Jean-Stéphane Brosse pour le service français, édité par Gilles Trequesser

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