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"Nous allons affronter une tempête" : Edouard appelle au rassemblement avant des "temps difficiles"
Boursorama avec Media Services17/09/2020 à 09:49

En déplacement à Octeville-sur-Mer pour soutenir une candidate aux élections sénatoriales, l'ancien patron de Matignon a invoqué le "dépassement" et le "sens de l'Etat" plutôt que les "logiques partisanes", auxquelles il se dit "insensible".

Edouard Philippe, le 4 septembre 2020, à Deauville ( AFP / Loic VENANCE )

Sa parole est toujours scrutée. L'ex-chef du gouvernement Edouard Philippe, aujourd'hui maire du Havre, a appelé au "rassemblement" alors que "nous allons affronter une tempête", a-t-il prévenu, mercredi 16 septembre.

 "Je crois que nous aurons bien besoin dans les semaines qui viennent de cette capacité de rassemblement, de dépassement", a estimé Edouard Philippe, lors d'une réunion publique à laquelle assistaient quelque 200 personnes, dont de nombreux élus, en prévision des prochaines sénatoriales le 27 septembre.

"C'est vrai que je suis plutôt mieux à l'extérieur"

"Je pense que nous allons affronter une tempête: une tempête économique, une tempête sanitaire, peut-être une tempête sociale. Les temps qui viennent vont être difficiles" , a poursuivi l'ancien Premier ministre. "Sur un bateau, quand la tempête arrive, l'important n'est pas forcément d'être d'accord sur toutes les questions avec ceux qui sont sur la bateau, mais de savoir où l'on veut aller et comment affronter la tempête", a-t-il estimé.

Evoquant son ancienne formation politique, Les Républicains (LR), Edouard Philippe fait au passage l'éloge des responsables "marcheurs : "J'ai longtemps fait partie d'une formation politique qui m'a exclu parce que j'avais fait le choix d'accepter la proposition du Président de la République et de diriger un gouvernement qui voulait réduire le déficit, réformer l'assurance chômage, augmenter le budget de la défense, réformer la SNCF.... Et je suis assez reconnaissant aux responsables de ce parti politique: c'est vrai que je suis plutôt mieux à l'extérieur", a-t-il taclé.

Les étapes marquantes du passage d'Edouard Philippe à Matignon ( AFP / )

L'ancien chef du gouvernement était venu soutenir la sénatrice sortante, Agnès Canayer (LR), qui conduit la liste d'union de la droite et du centre pour les sénatoriales en Seine-Maritime.  "J'ai toujours dit que je soutiendrais Agnès (Canayer) aux élections sénatoriales et j'ai posé comme conditions à tous ceux qui ont accepté de me suivre dans les élections municipales: vous pensez ce que vous voulez au niveau national, sauf les extrêmes et vous pouvez vous engager comme vous l'entendez", a poursuivi le maire du Havre qui s'est exprimé durant une vingtaine de minutes.  

"Je suis assez insensible aux logiques partisanes. Je pense que les gens votent pour les conseillers départementaux, les maires, les sénateurs pour ce qu'ils connaissent de la personne, par adhésion à la personne, à ce qu'elle fait, ce qu'elle comprend (...) Plutôt qu'aux logiques partisanes, intéressons-nous aux femmes, aux hommes, aux projets, à la méthode, aux valeurs, à ce pour quoi vous voulez vous battre. Le dépassement, le sens de l'Etat, le sens de la France, devraient pouvoir plus sûrement qu'une boussole partisane nous dire comment travailler ensemble", a encore affirmé l'ancien chef du gouvernement.

8 commentaires

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  • M7403983
    17 septembre13:20

    padamalg : 31045 à ce jour ... sans compter les "dégâts" collatéraux. (opérations et traitements lourds retardés).

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