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« Non à la marchandisation de la Villa Médicis »

Le Monde21/03/2018 à 06:00

La Villa Médicis, le 3 juin 2011.

L'Académie de France à Rome présente de plus en plus d'événements culturels. Or, estime dans une tribune au « Monde », un collectif d'anciens pensionnaires, cette programmation livre l'institution à une politique de rentabilisation commerciale.

Tribune. Peut-on encore véritablement créer, étudier et mener une réflexion à la Villa Médicis alors que la présence des pensionnaires y est toujours plus marginalisée ? L'Académie de France à Rome est peu à peu privée des moyens d'accomplir sa mission principale : offrir les meilleures conditions possibles à la création artistique et à la recherche en histoire de l'art dans l'une des villes les plus emblématiques de la culture et de la conscience européennes. Les signes de cette dégradation se sont multipliés ces dernières années.

Louis XIV et Colbert ont voulu stimuler et perfectionner la création artistique française avec une institution d'exception que Bonaparte a ensuite installée à la Villa Médicis. La réforme Malraux de 1971 en a ouvert les portes aux disciplines artistiques plus récentes, ainsi qu'aux écrivains et aux historiens des arts, afin d'adjoindre un volet littéraire et scientifique à la création, et de favoriser un dialogue étroit et constructif entre leurs acteurs. Cette mission initiale d'accueil, dite « mission Colbert », a aidé de nombreux pensionnaires à devenir d'éminents professionnels et des personnalités internationalement reconnues.

De plus en plus ordinaire et tapageuse La réforme de 1971 lui a adjoint une mission de programmation culturelle (appelée aujourd'hui « mission Mal­raux »), initialement pensée comme un corollaire et un prolongement de la création et de la recherche. Pourtant, cette mission est devenue prédominante et de plus en plus ...

Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

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