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Nicolas Sarkozy veut revaloriser "d'urgence" les enseignants

Reuters27/02/2012 à 19:33

NICOLAS SARKOZY SOUHAITE REVALORISER "D'URGENCE" LA FONCTION ENSEIGNANTE

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy s'est prononcé lundi pour une "revalorisation d'urgence" des enseignants et une redéfinition de leur métier qui passerait par une augmentation des heures de présence mais il a de nouveau refusé d'envisager d'augmenter leurs effectifs.

Le chef de l'Etat, candidat à un second mandat, qui était interrogé par RTL, s'est cependant quelque peu embrouillé avec les chiffres cités à l'appui de ses propositions.

Il a une nouvelle fois critiqué la promesse de son adversaire socialiste François Hollande de créer 60.000 postes dans l'Education nationale, promesse dans laquelle il a vu de "la démagogie dans ce qu'elle a de plus extravagant".

"J'aurai l'occasion de faire des propositions fortes", a déclaré Nicolas Sarkozy, qui doit faire de l'éducation un thème central de son prochain meeting, mardi à Montpellier.

"Je pense qu'il faut revaloriser d'urgence la fonction enseignante", a-t-il ajouté, estimant qu'il fallait "repenser" le rôle des enseignants et rediscuter de leur mission telle qu'elle est fixée dans un décret de 1958, qui encadre notamment leurs heures de présence, et ce "sur une base volontaire".

"Il faut plus d'adultes dans l'école, il faut mieux rémunérer les adultes auprès de nos enfants, il faut que les enfants aient des adultes avec qui discuter", a-t-il dit.

Il a cependant fait valoir qu'en dix ans, le nombre d'élèves avait diminué d'un peu plus 400.000 quand celui des enseignants augmentait de 45.000, pour justifier son refus d'envisager une augmentation des effectifs de l'Education nationale.

Or, selon les chiffres diffusés par le ministère sur son site internet, ces chiffres ne correspondent pas à la réalité, quel que soit le périmètre examiné.

LE PS DÉNONCE DES "CHIFFRES EXTRAVAGANTS"

Si l'on considère le nombre d'élèves dans l'ensemble du secteur éducatif, du premier degré au supérieur, les effectifs, hors lycées agricoles, sont passés de 14.935.400 en 2000-2001 à 14.998.200 en 2010-2011, soit une augmentation de 62.800 sur cette période de 10 ans.

Si l'on ne considère que les premier et second degrés, les effectifs passent de 12.166.400 en 2000-2001 à 12.017.500 en 2010-2011, soit une diminution de 148.900 (et non 400.000).

En ce qui concerne les enseignants, les effectifs totaux sont passés dans le premier cas de 989.890 en 2001 à 928.458 en 2011, soit une baisse de 61.432 et non une hausse de 45.000.

Si l'on ne retient que les enseignants du second degré du secteur public, ces effectifs sont passés de 389.249 en 2000-2001 à 349.119 en 2010-2011, soit une baisse de 40.130.

Le Parti socialiste a aussitôt dénoncé "les chiffres extravagants de M. Sarkozy".

"Qui est le démagogue dans cette élection?" demande ainsi dans un communiqué Vincent Peillon, responsable du pôle éducation, jeunesse, enseignement supérieur et recherche de l'équipe de campagne de François Hollande.

"Pour justifier son bilan calamiteux sur l'éducation nationale, le président sortant a (...) une fois de plus menti aux Français", écrit-il. "Nicolas Sarkozy a pris ses rêves pour des réalités et avancé des chiffres totalement fantaisistes, qui illustrent bien son mépris profond du débat démocratique."

En fait, explique l'état-major de campagne de Nicolas Sarkozy, le président-candidat "s'est juste trompé sur la date de départ de la période visée". "Sa langue a fourché, il voulait dire depuis vingt ans et non pas depuis dix ans."

Mais là encore les chiffres sont différents de ceux donnés par Nicolas Sarkozy, même s'ils vont dans son sens.

Selon son équipe de campagne, le nombre d'élèves dépendant du budget de l'Education nationale est passé de 12,926 millions (maternelle, primaire, collège, lycée) à 12,363 millions entre 1990 et 2011, soit 550.000 en moins. Et celui des enseignants est passé de 809.000 à 844.000 pour les mêmes niveaux et pendant la même période, soit une progression de 36.000.

Yann Le Guernigou et Emmanuel Jarry édité par Yves Clarisse


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