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Nicolas Sarkozy veut imposer une gestion politique de Schengen

Reuters11/03/2012 à 18:57

NICOLAS SARKOZY RÉCLAME UN GOUVERNEMENT POLITIQUE DE SCHENGEN

par Yann Le Guernigou et Emmanuel Jarry

VILLEPINTE, Seine-Saint-Denis (Reuters) - Nicolas Sarkozy a appelé dimanche l'Europe à faire preuve de la même détermination pour contrôler son immigration et favoriser ses entreprises que pour sauver l'euro, estimant qu'elle avait une obligation de protection de ses ressortissants.

Le président-candidat, qui s'exprimait lors d'un grand meeting de campagne à Villepinte, a indiqué que la France, si elle n'était pas suivie, n'hésiterait pas à prendre des mesures unilatérales comme le rétablissement des contrôles à ses frontières, au risque d'un 'clash' avec la Commission européenne.

"L'Europe ne doit pas être une menace, mais une protection", a-t-il dit, ajoutant : "L'Europe ne peut pas être la seule région du monde à si mal faire respecter ses frontières, à si peu défendre ses intérêts, à tant ignorer les angoisses de ses citoyens."

Sur le premier plan, il a indiqué que les Européens devaient engager une réforme structurelle des accords de Schengen, qui encadrent la libre circulation des personnes et des biens, car ils ne permettent "de répondre à la gravité de la situation économique et sociale" du Vieux Continent.

Pour y parvenir, il a prôné la création d'un "gouvernement politique de Schengen" sur le modèle du gouvernement économique de la zone euro récemment mis en place, la gestion des flux migratoires ne pouvant, selon lui, être du seul ressort "des technocrates et des tribunaux".

Il a repris en outre une proposition du programme de l'UMP en estimant qu'un Etat "défaillant" en la matière devait pouvoir être sanctionné.

Si aucun progrès n'est possible sur le sujet, Nicolas Sarkozy s'est engagé, s'il est réélu, à suspendre la participation de la France aux accords de Schengen et donc à rétablir ses contrôles aux frontières, ce qui n'irait pas sans problème avec ses partenaires européens et la commission de Bruxelles.

PRÉFÉRENCE COMMUNAUTAIRE

"Une Europe qui ne défendrait pas ses frontières, ses intérêts, ses citoyens, qui ne penserait qu'au consommateur, jamais au producteur, qui oublierait que derrière le consommateur il y a le travailleur, cette Europe serait condamnée parce qu'elle serait la cause de trop de tensions, de trop de souffrances", a-t-il dit pour se justifier.

De la même manière, il a plaidé pour une institutionnalisation de la "préférence communautaire" en matière économique sous la forme d'une réglementation réservant les marchés publics de l'Union aux entreprises locales, sur le modèle du "Buy American Act".

Il a fait référence également aux Etats-Unis pour demander que l'UE réserve une partie de ses commandes publiques aux PME, à l'image de ce que prévoit le "Small Business Act" américain.

"Pourquoi ce que les États-Unis, pays le plus libéral du monde, s'autorisent, l'Europe se l'interdirait", a-t-il demandé, avant de menacer également de recourir à des actions unilatérales.

Il a demandé à l'Europe de s'inspirer encore une fois des Etats-Unis en taxant les bénéfices de ses entreprises réalisés à l'étranger.

"Je souhaite que ce principe devienne un principe européen et qu'il soit transposé dans le droit fiscal de chacun des pays de l'Union européenne ou au minimum de la zone euro de façon à lutter contre l'évasion fiscale et les délocalisations."

"Si la France ne prend pas ces décisions, personne ne les prendra, si la France n'agit pas, il ne se passera rien", a-t-il dit, en se faisant le défenseur d'une conception très gaullienne des affaires européennes, même s'il a invoqué en fin de discours Jean Monnet et Robert Schumann, deux des pères fondateurs de l'Europe.

Selon un sondage Ipsos-Logica Business Consulting pour Le Monde, 56% des Français sont favorables au renforcement des pouvoirs de décision de la France, "même si cela doit limiter ceux de l'Europe", pour faire face aux grands problèmes des années à venir.

Edité par Jean-Baptiste Vey


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