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Nicolas Sarkozy sort l'arme du référendum pour apaiser l'UMP

Reuters27/11/2012 à 19:47

VERS UN RÉFÉRENDUM SUR UN NOUVEAU VOTE POUR LA PRÉSIDENCE DE L'UMP

PARIS (Reuters) - "Excédé" par la crise à l'UMP, Nicolas Sarkozy est intervenu mardi dans le conflit entre Jean-François Copé et François Fillon, prônant l'organisation d'un référendum sur l'opportunité de départager par un nouveau vote les rivaux à la présidence.

Le député-maire de Meaux, président proclamé de l'UMP depuis le scrutin contesté du 18 novembre, a saisi la balle au bond et proposé cette consultation interne à l'ancien Premier ministre, qui s'y est dit favorable sous conditions.

Jean-François Copé, qui a rencontré François Fillon une trentaine de minutes mardi après-midi dans son bureau à l'Assemblée, prévoit la tenue de ce référendum en décembre ou en janvier, selon des modalités supervisées par les camps adverses. En échange, il demande à l'ancien Premier ministre de renoncer à la création d'un groupe dissident à l'Assemblée.

Selon l'ancien ministre Patrick Ollier, François Fillon a accepté l'offre mais maintient son groupe parlementaire.

Le "geste d'apaisement" de Jean-François Copé a été inspiré par Nicolas Sarkozy, qui a téléphoné mardi matin aux deux protagonistes et à l'ancien Premier ministre Alain Juppé.

Il faisait suite à une nouvelle estocade de François Fillon, déterminé à "ne rien lâcher" dans une épreuve de force qui dure maintenant depuis dix jours.

"CHEFS DE CLANS"

Le député de Paris a demandé l'organisation d'une nouvelle élection "dans les trois mois", sous le contrôle d'une commission indépendante et incontestable. Pour moyen de pression, il a annoncé la création d'un groupe provisoire sous sa présidence à l'Assemblée, le "rassemblement UMP".

Environ 70 députés, "au-delà de nos attentes", ont choisi de "faire chambre à part dans la maison commune de l'UMP", selon son entourage. Le groupe s'est réuni pour la première fois mardi après-midi. Au Sénat, 71 "fillonistes" ont demandé à ce que le groupe UMP se prononce en faveur d'une nouvelle élection à la présidence de l'UMP. Une réunion est prévue mercredi à 11h00.

"Mon but, ça n'est pas d'être déclaré vainqueur ou vaincu d'une élection à laquelle plus personne ne croit", a déclaré François Fillon après avoir rencontré mardi matin ses soutiens.

"Nous ne sommes pas des chefs de clans régnant sur des affidées et des obligés. L'UMP appartient aux militants avant d'appartenir à ses dirigeants", a-t-il ajouté.

Jean-François Copé avait répliqué à la mi-journée sur RTL qu'il ne céderait pas à "un ultimatum" dicté par "la passion" et "la tension". Dans le même temps, le président du groupe UMP à l'Assemblée, le "copéiste" Christian Jacob, exhortait les députés tentés par la sécession à éviter "l'irréparable".

Face à l'escalade, Nicolas Sarkozy "apparaît comme le médiateur qu'aurait dû être Alain Juppé", relève un proche de François Fillon.

"Nicolas Sarkozy est déterminé à préserver l'unité de sa famille politique", a-t-on expliqué dans l'entourage de l'ancien président.

L'ex-président est aussi "excédé" - terme de son ex-ministre des Sports David Douillet - par la tournure des événements, qui serait de nature à compromettre son éventuel retour à l'avant-scène politique en vue de l'élection présidentielle de 2017.

REVOTER OU NE PAS REVOTER

"Pour nous, la création du groupe n'est jamais qu'un outil de pression face à une logique, celle de Jean-François Copé, qui a tout du soviétisme : on triche parce qu'on est légitime", explique un proche de François Fillon.

Des parlementaires "fillonistes" évoquaient même mardi matin la perspective d'une scission de l'UMP si Jean-François Copé persistait sur ses positions. Une hypothèse toutefois écartée par l'entourage de l'ancien Premier ministre.

Une nouvelle élection, selon les "copéistes", signifierait au minimum six mois de campagne interne, ce dont l'UMP, exsangue financièrement, n'aurait pas le luxe.

Nathalie Kosciusko-Morizet a lancé une pétition par internet pour l'organisation d'un nouveau scrutin interne, qui a recueilli pour l'heure plus de 21.000 signatures.

"Le problème est simple, c'est de savoir si on revote ou si on ne revote pas", a résumé le député "filloniste" Lionel Tardy.

Sophie Louet avec Gérard Bon, Emile Picy, Emmanuel Jarry, Myriam Rivet, édité par Yves Clarisse

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