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Nicolas Sarkozy pourrait revenir "par devoir" en politique

Reuters06/03/2013 à 13:11

NICOLAS SARKOZY POURRAIT REVENIR "PAR DEVOIR" EN POLITIQUE

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy n'a pas l'intention de revenir en politique mais estime qu'il pourrait y être contraint "non par envie mais par devoir" pour la France si la situation politique l'exigeait, selon des propos cités par Valeurs Actuelles.

Une large majorité de sympathisants UMP souhaitent voir l'ancien chef de l'Etat revenir dans la vie politique et se porter candidat de la droite en 2017, selon un récent sondage.

Alain Juppé a confié à la mi-février qu'il croyait "sentir" chez Nicolas Sarkozy, dont il a été le ministre des Affaires étrangères, une envie de se présenter en 2017, une information démentie par l'entourage de l'ancien président.

Dans les colonnes de Valeurs Actuelles à paraître jeudi, qui mêle confidences de proches de l'ex-chef de l'Etat et déclarations apparemment faites dans le cadre d'une interview, Nicolas Sarkozy, battu par François Hollande le 6 mai 2012, affirme que "la politique, c'est fini".

"Que ce soit clair, je n'ai pas envie d'avoir affaire au monde politique, qui me procure un ennui mortel", assure l'ancien chef de l'Etat. "Et puis, regardez comment j'ai été traité ! (...) Vous croyez vraiment que j'ai envie ?"

L'ancien chef de l'Etat n'exclut en revanche pas de revenir si le pays se trouvait "tenaillé entre la poussée de l'extrémisme de gauche et celui de droite", sans "aucune solution de recours à droite ni à gauche".

"Il y aura malheureusement un moment où la question ne sera plus : "avez-vous envie ?" mais "aurez-vous le choix ?", indique-t-il. "Dans ce cas, je ne pourrai pas continuer à me dire : je suis heureux, j'emmène ma fille à l'école, et je fais des conférences partout dans le monde. Dans ce cas, effectivement, je serai obligé d'y aller. Pas par envie. Par devoir. Uniquement parce qu'il s'agit de la France."

REVANCHE

Depuis son retrait de la vie politique suite à sa défaite à la présidentielle, Nicolas Sarkozy effectue des déplacements à l'étranger pour des conférences ou des visites privées.

Il n'est sorti de sa réserve qu'une fois, en août dernier, pour appeler à une action internationale pour arrêter la répression en Syrie.

En octobre dernier, l'ancien président a déclaré lors d'une conférence à New York aspirer à "une nouvelle vie". Selon Le Canard enchaîné, il aurait alors confié à l'un de ses visiteurs éprouver la nécessité "morale" de se présenter en 2017.

A un invité cité par Valeurs Actuelles, il explique ne pas avoir l'intention de prendre sa revanche sur François Hollande.

"C'est un très mauvais sentiment", confie-t-il. "Et puis quelle revanche ce serait ? Pour reprendre la France dans l'état où les socialistes la laisseront. Tu crois que je ne sais pas que je vais mourir ? Donc franchement est-ce que j'ai envie de revenir ? Non."

Pour l'ancien chef de l'Etat, son successeur a "cassé tout ce que j'avais réussi à construire avec Angela Merkel" en menant une politique contraire à celle de l'Allemagne, selon un industriel dont les propos sont rapportés par l'hebdomadaire.

"On va au-devant d'événements graves. Il y aura une crise sociale. Puis on va se prendre une crise financière d'une violence rare et ça finira par des troubles politiques."

Nicolas Sarkozy se montre également très critique à l'égard de l'opération Serval lancée au Mali aux côtés des forces maliennes pour repousser des groupes islamistes armés.

"Que fait-on là-bas ? Sinon soutenir des putschistes et tenter de contrôler un territoire trois fois grand comme la France avec 4.000 hommes ? La règle, c'est qu'on ne va jamais dans un pays qui n'a pas de gouvernement."

CASTING

Selon un sondage Ifop pour Atlantico publié mercredi, 56% des sympathisants UMP souhaitaient que Nicolas Sarkozy défendent leurs couleurs à l'élection présidentielle de 2017.

Ils ne sont en revanche que 17% à plébisciter François Fillon qui entend "tout faire" pour être candidat à la primaire présidentielle de l'UMP en 2016, en affirmant que l'ancien chef de l'Etat et lui-même étaient désormais "au même niveau".

Interrogé sur les déclarations de Nicolas Sarkozy mercredi sur BFM TV, l'ancien Premier ministre a mis en avant la nécessité d'avoir un projet politique solide et a mis en garde contre tout "casting".

"Il faut repenser notre projet, on ne va pas dire aux Français 'on vient devant vous avec exactement le même projet que celui qui nous a conduit à l'échec à l'élection présidentielle' alors que le monde dans cinq ans aura profondément changé", a-t-il dit.

"Il faut bâtir un nouveau projet, moi je vais essayer de m'y employer avec mes amis, je vois Nicolas Sarkozy très régulièrement, on se parle, j'ai beaucoup de respect et d'amitié pour lui, mais ce n'est pas un casting", a-t-il ajouté.

Pour Brice Hortefeux, les conditions d'un retour de Nicolas Sarkozy ne sont pour l'heure pas réunies.

"Pour lui comme pour chacun, la politique est une question d'alchimie entre l'envie, le devoir, et les circonstances", a dit l'ancien ministre de l'Intérieur sur Radio Classique. "A mon avis, aucune des trois n'est remplie aujourd'hui."

Marine Pennetier

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