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Nicolas Sarkozy en visite dans la Creuse, cible les socialistes

Reuters11/10/2011 à 21:12

par Emmanuel Jarry

AUBUSSON, Creuse (Reuters) - Nicolas Sarkozy a déclenché mardi un tir de barrage contre l'opposition socialiste, lors d'un déplacement aux allures de tournée électorale dans la Creuse, en pleine primaire du PS en vue de l'élection présidentielle de 2012.

Ce déplacement dans un des départements les plus ruraux de France tombait la veille de la présentation par la Commission européenne de propositions de réforme de la politique agricole commune (PAC), que la France surveille comme le lait sur le feu.

Mais deux semaines après la défaite de son parti, l'UMP, aux élections sénatoriales, et deux jours après le premier tour de la primaire socialiste, le chef de l'Etat, au plus bas dans les sondages, est apparu plus que jamais en campagne.

"Il semble que je vous amène du monde. C'est si agréable d'être suivi !" a-t-il ironisé devant 1.500 personnes dans un gymnase d'Aubusson, allusion à la présence dans la Creuse de Martine Aubry, qui est qualifiée pour le second tour du scrutin interne, à huit point de son grand rival François Hollande.

Il n'a eu de cesse de ponctuer un discours de 55 minutes, en partie improvisé, sur la défense de la ruralité et du monde agricole, de piques explicites contre les socialistes, même s'il a soigneusement évité de les désigner nommément.

Il a ainsi fustigé ceux qui, selon lui, tiennent "le langage de la démagogie" et du "populisme" - "Ils sont si nombreux et on les entend tellement !"

Il a dénoncé, sans prononcer le mot, la "démondialisation" mise au goût du jour par Arnaud Montebourg, arbitre surprise du second tour de la primaire socialiste.

"Refuser le monde est un mensonge", a-t-il dit. "Ça va beaucoup impressionner les Indiens, les Chinois, les Brésiliens qui vont immédiatement s'arrêter de travailler !"

"JAMAIS MÉCHANT"

Si la France "refuse le monde, à qui allons-nous vendre la viande de nos éleveurs ?" a poursuivi Nicolas Sarkozy.

Il a mis en garde son auditoire contre les promesses de "subventionner des services publics qui se meurent" dans les territoires ruraux, "une mise sous respiration artificielle qui sera débranchée dès le lendemain de l'élection".

"Il y a ceux qui à Paris me réclament des économies et qui sur le territoire promettent des dépenses. Ils disent la vérité ou ils mentent ? Ils mentent", a-t-il ajouté.

"C'est tellement plus simple de dire 'on va dépenser plus', (...) de proposer et de promettre n'importe quoi, surtout avec l'argent des Français", a-t-il ajouté.

Le chef de l'Etat a dénoncé plus spécifiquement la "subventionnite" à laquelle l'agriculture française a été "droguée", selon lui, pendant des décennies.

Il avait défendu cette position auparavant lors d'une rencontre avec des agriculteurs de Néoux, commune de 330 habitants : "De bons produits, une bonne compétitivité et de bons prix, il n'y a pas d'autres chemins pour vous."

Il a défendu la TVA réduite à 5,5% pour la restauration, dont bénéficient les bars-bureaux de tabac qui constituent souvent les derniers commerces de proximité en milieu rural mais que la gauche a dénoncé comme un cadeau électoral.

"Je l'ai fait pour sauver des gens qui concourent aux services publics dans vos villages", a dit le chef de l'Etat, qui avait fait étape dans un bar-tabac-station-service-presse-poste-banque à La Villetelle, village de 170 habitants.

"J'ai vu que certains promettaient de la supprimer (...) Si on supprime cette TVA, il y a beaucoup de cafés-restaurants dans vos villages qui disparaîtront", a-t-il averti.

Il a enfin ironisé sur la discrétion des dirigeants socialistes sur sa réforme des retraites, qu'ils promettent de remettre en cause s'ils reviennent au pouvoir en 2012.

"Pourquoi sont-ils si discrets aujourd'hui ? Ont-ils déjà oublié la promesse d'hier ?", a-t-il demandé.

"Dire ce qu'on pense ce n'est pas critiquer, critiquer c'est être méchant gratuitement. Moi je ne l'ai jamais été et je ne le serai jamais", s'est pourtant défendu Nicolas Sarkozy.

"D'ailleurs je ne réponds jamais aux méchancetés, ce qui m'économise un temps extraordinaire", a-t-il ajouté. "Je me demande pourquoi ils parlent tant de moi. Ça me ferait tellement de bien qu'ils parlent de leurs idées !"

Edité par Yves Clarisse

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