Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Nicolas Sarkozy défend l'idée d'une Europe à deux vitesses

Reuters08/11/2011 à 17:30

STRASBOURG (Reuters) - Nicolas Sarkozy a défendu mardi à Strasbourg l'idée d'une Europe à deux vitesses, fédérale pour les 17 pays de la zone euro et confédérale au niveau des 27 membres de l'Union européenne.

Lors d'un débat avec des étudiants dans cette ville où siège du Parlement européen, le président de la République française s'est déclaré en faveur du fédéralisme, condition selon lui du bon fonctionnement de la monnaie unique.

Il a cependant estimé que cette notion entrait en contradiction avec l'idée d'élargissement de l'Union européenne.

"Nous sommes 27. Il faut, à l'évidence, qu'on s'ouvre à terme aux Balkans. On sera 32, 33 ou 34. Personne ne pense que le fédéralisme, l'intégration totale, c'est possible à 33, 34, 35 pays", a-t-il expliqué. Mais "il n'y aura pas de monnaie unique sans un accroissement de l'intégration économique et de la convergence et c'est ce vers quoi l'on va."

"Clairement, il y aura deux vitesses européennes : une vitesse vers davantage d'intégration dans la zone euro et une vitesse plus confédérale dans l'Union européenne", a ajouté le chef de l'Etat français.

Il a de nouveau qualifié d'"erreur" l'entrée dans la zone euro, en 2001, de la Grèce, dont l'endettement massif est à l'origine de la crise de la monnaie unique la plus grave depuis sa création.

Nicolas Sarkozy a également estimé que l'Italie, troisième économie de l'Union européenne et 17% du PIB communautaire, ne pourrait pas non plus "s'exonérer des efforts" de bonne gestion imposés à tous les pays de la zone euro.

RESTER DANS LE PELOTON DE TÊTE

Au lendemain de la présentation par le Premier ministre français, François Fillon, d'un deuxième plan d'austérité en à peine deux mois et demi, le chef de l'Etat a défendu un train de mesures destiné à permettre à la France de tenir ses engagements en matière de réduction des déficits publics.

Nicolas Sarkozy a récusé le mot "rigueur" et souligné que l'enjeu était, pour la France, de rester dans le "peloton de tête" des grandes économies de la planète.

"Tout est dans le dosage", a-t-il expliqué. "Il y a l'absolue nécessité de réduire les déficits (...) Mais en même temps, si on la main trop lourde, on déprime la consommation et donc on ne retrouve pas le chemin de la croissance. Or nous avons besoin de croissance."

Il a confirmé son choix stratégique d'une convergence économique et politique avec l'Allemagne.

"Je ne dis pas que nous sommes les mêmes que les Allemands, je ne dis pas que le modèle allemand est parfait", a-t-il dit. Mais (...) je préfère que nous nous inspirions d'un modèle qui fonctionne économiquement plutôt que d'un modèle qui s'écroule économiquement."

"C'est vrai que j'ai voulu que la France se rapproche de l'Allemagne et qu'elle ne reste pas simplement leader des pays du Sud", a-t-il ajouté. "Le projet que nous poursuivons c'est un projet de convergence avec l'Allemagne, de rapprochement avec l'Allemagne, de partage avec l'Allemagne, de compréhension mutuelle avec l'Allemagne. Il n'y a pas d'autre choix."

Ne pas faire le choix de la convergence, c'est aller "vers la divergence" et prendre le risque de "l'affrontement", a-t-il également fait valoir.

Emmanuel Jarry, édité par Yves Clarisse


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.