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Nicolas Sarkozy annonce la reprise de la Fonderie du Poitou

Reuters16/04/2012 à 23:52

NICOLAS SARKOZY ANNONCE LA REPRISE DE LA FONDERIE DU POITOU

INGRANDES-SUR-VIENNE, Vienne (Reuters) - Nicolas Sarkozy a annoncé lundi la reprise de la Fonderie du Poitou-Aluminium (FDPA), un fabriquant de culasses de moteurs de véhicules en liquidation judiciaire, par l'équipementier automobile lyonnais Saint-Jean Industries.

Le président de la République avait promis en janvier à une délégation des 450 salariés de FDPA, lors d'une précédente visite dans la Vienne, que l'Etat participerait à la recherche d'un repreneur de cette ancienne filiale de Renault.

Cette décision devrait être confirmée jeudi par le tribunal de commerce de Nanterre.

Lors d'une visite de l'usine avant un meeting électoral à Poitiers, le chef de l'Etat a précisé que Renault, qui reste le principal client de l'entreprise, lui garantirait un carnet de commandes jusqu'en 2015, avec une montée en puissance de 520.000 culasses en 2012 à un million dans trois ans.

"C'est un engagement formel écrit de Renault", a-t-il déclaré aux salariés. "Votre entreprise est sauvée."

Le constructeur automobile, dont l'Etat est actionnaire, fera fabriquer à Ingrandes des culasses qu'il achète pour le moment en Bulgarie et au Royaume-Uni et investira 19 millions d'euros dans la fonderie, a-t-il ajouté.

Huit autres millions d'euros seront injectés dans la fonderie et 12 millions dans Saint-Jean Industries par deux fonds de modernisation de l'industrie automobile.

Sur les 450 salariés de FDPA, 392 devraient conserver leur emploi, a précisé Nicolas Sarkozy. La soixantaine de départs devrait se faire sur une base volontaire.

Le propriétaire actuel, Montupet, avait proposé l'automne dernier de poursuivre l'activité de FDPA à condition de baisser les salaires de 25%. Un plan rejeté par les salariés, qui ont fait une grève de deux mois.

SARKOZY MET EN CAUSE LA GAUCHE

Saint-Jean Industries est le dernier repreneur en lice, tous les autres candidats ayant finalement renoncé. Les salariés souhaitaient une réintégration de FDPA au sein du groupe Renault, une solution selon eux plus solide à long terme.

Le chef de l'Etat a pour sa part estimé que la reprise de la fonderie par Saint-Jean Industries permettait d'envisager une diversification de son activité et de ses débouchés, notamment dans l'aéronautique, ce qui ne serait pas le cas, selon lui, avec une réintégration dans Renault.

Les salariés avaient cessé le travail le temps d'une assemblée générale après la visite de Nicolas Sarkozy et ont décidé de ne reprendre leur activité que mardi à 5h30.

"Ce que nous a annoncé Nicolas Sarkozy, nous le savions déjà", a dit à Reuters Patrice Villeret, délégué CGT. "Nous souhaitions que Renault se porte acquéreur en tant que principal client. Il nous a indiqué que ce n'était pas d'actualité."

"Nous pensons pour notre part que le groupe Saint-Jean Industries est le repreneur le moins solide de par sa taille et il ne garantit rien sur nos acquis sociaux", a-t-il ajouté.

Un autre délégué CGT, Tony Garrot, a cependant estimé que cela valait mieux qu'une liquidation pure et simple. "On ne va pas cracher dans la soupe", a-t-il dit à Reuters.

Le chef de l'Etat n'a pas oublié qu'il était là aussi en tant que candidat à un second mandat.

A six jours du premier tour de l'élection présidentielle, il a rappelé que Renault avait vendu FDPA en 1998, sous le gouvernement de gauche de Lionel Jospin et alors que Louis Schweitzer, réputé proche du PS, dirigeait le groupe automobile.

"C'est bien beau d'avoir un engagement à gauche mais moi, après, je dois réparer les dégâts", a-t-il dit. "A l'époque, l'Etat n'a pas bougé le petit doigt."

Emmanuel Jarry, avec Claude Canellas, édité par Patrick Vignal

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