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Nicolas Bazire entendu par les juges dans l'affaire Karachi

Reuters02/11/2011 à 20:14

par Thierry Lévêque

PARIS (Reuters) - Nicolas Bazire, un proche de Nicolas Sarkozy, a été entendu mercredi par les juges chargés de l'enquête sur une supposée corruption en marge de contrats d'armement et de la campagne présidentielle de 1995, a-t-on appris de source proche du dossier.

Témoin de mariage du président de la République et de Carla Bruni en 2008, Nicolas Bazire, 54 ans, directeur de cabinet du Premier ministre Edouard Balladur entre 1993 et 1995 et directeur de sa campagne présidentielle, est déjà mis en examen pour complicité d'abus de biens sociaux depuis le 22 septembre.

Il s'agissait de son premier interrogatoire sur le fond dans ce dossier, qui porte sur le possible retour frauduleux en France de commissions versées lors de contrats d'armement au Pakistan et en Arabie saoudite. A la télévision le 27 octobre, Nicolas Sarkozy lui avait exprimé son soutien.

"Il a toute ma confiance et toute mon amitié, je sais que c'est un homme profondément honnête. Naturellement il ne sortira rien de cela et tout le monde le sait", avait-il dit.

Nicolas Bazire a conservé malgré sa mise en examen ses fonctions de directeur général de Groupe Arnault, holding familiale du financier Bernard Arnault.

L'hypothèse suivie est qu'une partie des commissions "commerciales" convenues dans les contrats - l'équivalent de 84 millions d'euros pour des sous-marins au Pakistan et 200 millions pour des frégates en Arabie saoudite - est revenue frauduleusement en France pour financer la campagne d'Edouard Balladur de 1995, dont Nicolas Sarkozy était porte-parole.

Le dossier judiciaire est une conséquence d'une autre enquête sur un attentat anti-français commis à Karachi en 2002, qui pourrait être lié à ces affaires de commissions. Jacques Chirac a ordonné l'arrêt des paiements après son accession à l'Elysée contre Edouard Balladur en 1995.

BALLADUR EN LIGNE DE MIRE ?

Nicolas Bazire et un autre proche de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert, qui est aussi mis en examen, auraient selon cette hypothèse organisé le retour d'argent en France avec l'homme d'affaires Ziad Takieddine, intermédiaire dans les contrats et également mis en examen.

Même s'il est démontré que l'équivalent de plus de trois millions d'euros en espèces ont abondé les comptes de la campagne Balladur, les preuves manquent pour établir le lien entre cet argent et celui des marchés d'armement.

Les juges disposent cependant des témoignages de Nicola Johnson, ex-épouse de Ziad Takieddine, et Hélène de Yougoslavie, femme de Thierry Gaubert, qui ont déposé devant le juge ou la police début septembre pour impliquer les trois suspects aujourd'hui poursuivis.

Thierry Gaubert et Ziad Takieddine se rendaient en Suisse en 1993-1995, selon Hélène de Yougoslavie, pour ramener de l'argent remis ensuite à Nicolas Bazire. Ce point est retenu contre Thierry Gaubert mais pas contre Nicolas Bazire, incriminé pour le seul contrat saoudien.

Edouard Balladur a nié toute fraude, justifiant les espèces par la vente de gadgets et de tee-shirts de campagne ou par des dons de sympathisants.

Les juges ont commencé des vérifications dans son entourage, notamment sur l'achat au comptant par son épouse d'une maison de 13 pièces avec salle de projection, tennis et piscine pour 7,3 millions de francs (1,1 million d'euros) en juin 1996 dans le Calvados.

Des vérifications devraient être aussi engagées sur des déclarations de Ziad Takieddine, qui a affirmé aux juges, selon Le Monde et Paris Match, que des personnes proches du camp Chirac ont en fait organisé, finalement, après 1995, la dérivation de l'argent des marchés d'armement à leur profit.

Ziad Takieddine a fourni aux magistrats des noms de sociétés et de comptes bancaires, citant une structure suisse et une banque française, selon ces médias.

A nouveau entendu mercredi par les juges, il a dit à Europe 1 avoir précisé ses déclarations. "Aujourd'hui, le juge a des éléments assez pertinents pour savoir qui a touché quoi, comment et pourquoi", a-t-il déclaré.

édité par Patrick Vignal et Gilles Trequesser

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