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Nazisme : la polémique sur les pensions allemandes rejaillit en France
Le Parisien24/02/2019 à 16:29

Nazisme : la polémique sur les pensions allemandes rejaillit en France

Le dossier a été rouvert en Belgique. Et risque de faire des émules en France. Après l'adoption outre-quiévrain d'un texte qui met fin au versement de pensions d'invalidité allemandes à d'anciens collaborateurs belges de la Seconde Guerre mondiale, c'est au tour de Jean-Luc Mélenchon de lancer le sujet en France ce week-end.« 54 Français toucheraient des indemnités du gouvernement #Merkel pour services rendus à l'occupant nazi », a affirmé le chef de file de la France insoumise (LFI) sur Twitter. 54 français toucheraient des indemnités du gouvernement #Merkel pour services rendus à l'occupant nazi. Je contacte tous les présidents des groupes parlementaires pour faire interdire cela et exiger la restitution des sommes et leur versement à la Fondation Charles de Gaulle.-- Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) 23 février 2019 « Je contacte tous les présidents des groupes parlementaires pour faire interdire cela et exiger la restitution des sommes et leur versement à la Fondation Charles de Gaulle », a-t-il écrit sur le réseau social. Reconnue d'utilité publique, la fondation a pour mission de servir la mémoire du général de Gaulle.Le ministère allemand du Travail a en effet indiqué vendredi que plus de 2000 personnes, dont les trois quarts en Europe, avaient touché en février des pensions versées à d'anciens collaborateurs du régime nazi ou à des personnes enrôlées de force. Sur ces 2000 personnes, 54 vivent en France.Faire la différence entre victimes et collaborateursMais ce chiffre est à aborder avec précaution, explique Fabienne Keller, sénatrice Les Républicains (LR) du Bas-Rhin qui s'est dite « stupéfaite » après cette découverte. « Ce système issu d'une loi de 1951 bénéficierait à des coupables mais aussi à des victimes », rappelle-t-elle au Parisien ce dimanche.Avant d'interdire les versements, la sénatrice recommande donc « d'identifier ces 54 personnes, pour ne pas appréhender ...

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