Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Nantes met en circulation sa monnaie complémentaire

Reuters28/04/2015 à 17:14

* Un outil de développement économique local * Trente monnaies déjà lancées en france, autant en projet * Utilisable aussi pour le crédit inter-entreprises par Guillaume et Frouin NANTES, 28 avril (Reuters) - Après trois ans de gestation, Nantes a lancé mardi sa monnaie complémentaire, un nouvel outil de développement du tissu économique local en plein essor depuis la crise. La "SoNantes", qui a la même valeur que l'euro, a déjà attiré une cinquantaine d'entreprises et commerces et ambitionne d'ici quatre ans d'en séduire 3.000 autres, soit 10% du tissu économique local, ainsi que 9.000 à 10.000 particuliers. L'intérêt pour les usagers est d'avoir la garantie que leurs dépenses seront réinjectées dans les entreprises de la région. Entièrement numérique et utilisable uniquement par le biais d'une carte bancaire spécifique, la devise nantaise est inspirée du "Wir", une monnaie locale complémentaire (MLC) créée il y a plus de 80 ans à Bâle (Suisse) et dont se servent encore aujourd'hui plus de 65.000 entreprises. Plus de 5.000 autres monnaies "sociales", "régionales" ou "solidaires" existent aujourd'hui à travers le monde, d'après un rapport remis ce mois-ci au gouvernement. En France, une trentaine sont apparues ces cinq dernières années et autant seraient en projet. "L'objectif, c'est que cette monnaie ne dorme pas et qu'elle circule un maximum", a expliqué mardi aux journalistes Johanna Rolland, la maire de Nantes, en réglant en SoNantes un café acheté auprès d'un commerçant ambulant. La valeur de la nouvelle monnaie est censée rester constante dans le temps mais un "accompagnement" sera toutefois proposé aux utilisateurs pour les inciter à dépenser les sommes restées trop longtemps sur leurs comptes. Il sera assuré par une filiale du Crédit municipal de Nantes, un établissement appartenant à la municipalité, qui a mis en place un mécanisme de stabilité interne pour pallier les effets d'éventuelles faillites d'entreprises détentrices de SoNantes. BOOSTEES PAR LA CRISE La banque municipale, qui a capitalisé sa nouvelle filiale à hauteur de deux millions d'euros, évalue à 600.000 euros par an les coûts de fonctionnement du système. Elle ambitionne de rentabiliser son investissement en trois ans, grâce aux droits d'entrée et aux forfaits payants mensuels réclamés aux entreprises - l'accès étant gratuit pour les particuliers. A terme, la communauté urbaine de Nantes espère permettre à ses administrés d'acheter leurs titres de transports en commun, leurs tickets de stationnement ou de régler les centres de loisirs en SoNantes. La loi française l'empêche en revanche de payer - au moins partiellement - ses agents avec cette monnaie parallèle, comme c'est le cas à Bristol (Angleterre), où le maire se verse par exemple la quasi-totalité de son indemnité d'élu en « Bristol Pound ». "Depuis la crise financière de 2008, le nombre de monnaies locales complémentaires a doublé en Allemagne, où on en dénombre une soixantaine, ainsi qu'en Espagne, qui en compte 70", observe ainsi Jean-Philippe Magnen, ancien vice-président (EE-LV) de Nantes métropole et co-auteur du rapport remis au gouvernement. "L'évolution a été encore plus spectaculaire en Grèce, où leur nombre est passée de 1 à 70 entre 2008 et 2014.» Des monnaies "anti-crise" sont notamment utilisées pour les crédits inter-entreprises en cas de difficulté de trésorerie de l'une d'entre elles, sans passer par le système bancaire classique. Les risques d'inflation, de blanchiment ou d'évasion fiscale sont par ailleurs jugés très faibles avec une monnaie locale. "Leur impact demeure toutefois modeste pour l'instant : la masse monétaire moyenne de chaque projet tourne autour de 26.000 euros et le nombre d'utilisateurs autour de 450", note encore Jean-Philippe Magnen. (édité par Yann Le Guernigou)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.