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Munich 93 : l'OM pour une étoile !
So Foot26/05/2018 à 11:00

Munich 93 : l'OM pour une étoile !

Prononcez ces mots : "la coupe aux grandes oreilles", et tout le reste suit. OM, 1993, 26 mai, Munich, Boli, coup de tête, 1-0, Tapie, Deschamps, virage blanc des Marseillais, Goethals, première C1 française ! Et les rubans bleu et blanc attachés au plus beau des trophées...

Dédicace à Melvin !

"La balle arrive sur moi. Il y a Rijkaard et Baresi qui me retiennent complètement ! Et c'est là que je dis que les ''génies du foot'' étaient avec nous parce que c'est en redescendant que je prends le ballon de la tête (Basile désigne le haut de son crâne gauche) : c'est Rijkaard et Baresi qui me ''redescendent'' quand la balle frappe ma tête ! Et puis là, la balle part ! Linéaire... Et je la suis, je la vois partir derrière moi, quand je redescends... Elle part vers l'histoire... Au fond !" Basile Boli m'avait longuement conté "sa" finale en passant par tous ses états : émotions, rires, gravité, incrédulité, sourires malicieux, courts silences, trépignements... Il n'avait rien oublié de ce 26 mai : l'avant, le pendant et l'après. C'est surtout l'avant qui fut épique. Il y a d'abord cette blessure au genou qui ne guérit pas et qui le dispensera du match contre VA le 20 mai (1-0). Or, Tapie avait été inflexible : ne joueront la finale à Munich que tous ceux qui auront été du déplacement à Valenciennes. C'est Raymond Goethals qui sauvera la mise d'un Basile pourtant très diminué ! L'avant, c'est aussi la montée à Notre-Dame de la Garde avant de partir à Munich. Abedi le musulman, Bokši? l'orthodoxe et Völler le protestant : ils sont tous de la virée à la Bonne Mère ! Deux jours avant la finale, Basile appelle son frangin, tout juste papa d'un petit Elvin, pour lui demander d'être le parrain du petit neveu : "Si jamais je marque un but, je le lui dédierai, au petit Elvin !" Avant le match, enfin, le pote Abedi Pelé lui glisse fermement : "Ecoute, Baze. D'habitude, je centre toujours mes corners au deuxième poteau. Mais, là, putain ! Ils sont trop grands, les Milanais. Alors, cette fois-ci, je vais frapper mes corners plus courts. Essaye d'aller couper au premier poteau." OK, d'accord. Sauf que... Au bout de dix minutes de jeu, le genou de "Baze" couine ! Il veut en finir : "Allez voir le coach et dîtes-lui que j'ai envie de sortir", balance-t-il au docteur Bailly venu soigner un coéquipier. Rudi Völler vient alors l'engueuler : "Ça ne va pas, non ?! Tu restes ! Il faut que

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