Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Montebourg et Duflot veulent un changement de cap

Reuters10/04/2013 à 00:04

MONTEBOURG ET DUFLOT SOUHAITENT UN CHANGEMENT DE CAP POUR LA POLITIQUE ÉCONOMIQUE

PARIS (Reuters) - L'austérité imposée par l'Europe est insoutenable et rejetée par tous les peuples, estime Arnaud Montebourg, pour qui il est "plus que temps d'ouvrir le débat sur cette politique qui mène l'Union à la débâcle".

Le ministre du Redressement productif a choisi les colonnes du Monde daté de mercredi et une interview sur les conséquences de l'affaire Cahuzac pour s'exprimer sur le sujet au moment où des voix commencent à se faire entendre au sein du Parti socialiste pour réclamer une nouvelle politique économique.

Cécile Duflot, la ministre écologiste du Logement, estime également qu'une réponse "uniquement centrée sur la baisse des dépenses publiques ne peut pas être une réponse politique durable."

"Je sais qu'il faut engager une trajectoire de désendettement. En même temps, la solution à la crise ne se trouve pas dans cette trajectoire. Le risque, c'est la spirale de la récession", dit-elle dans une interview au site d'informations Mediapart.

"La priorité doit être le combat contre la crise financière, la crise européenne et la crise d'un modèle de développement, pour laquelle nous avons des réponses", ajoute-t-elle.

Pour Arnaud Montebourg, le gouvernement a déjà fait des efforts "sans précédent" pour faire face à la "montagne himalayenne de dettes que le sarkozysme nous a léguée."

"Mais le sérieux budgétaire, s'il tue la croissance, n'est plus sérieux. Il est absurde et dangereux. Il est donc plus que temps d'ouvrir le débat sur cette politique qui conduit l'Union à la débâcle", ajoute-t-il.

SPIRALE RECESSIVE

Arnaud Montebourg conteste que la démission de Jérôme Cahuzac, le ministre qui incarnait la politique de rigueur budgétaire du gouvernement, témoigne d'une "crise de régime" en France, estimant que les mesures que François Hollande s'apprête à prendre pour moraliser la vie publique "sont de nature à rétablir la confiance".

"La vraie question est la suivante", s'empresse-t-il d'ajouter: "La politique d'austérité imposée par l'Europe est-elle soutenue par nos concitoyens? La réponse est non. Elle est rejetée par tous les peuples.

"Donc, s'il y a crise de régime c'est au niveau de l'UE, où il n'y a nul débat démocratique sur les causes et les conséquences de cette politique d'austérité qui nous entraîne collectivement dans une spirale récessive."

Interrogé sur les propos d'Arnaud Montebourg, le ministre de l'Economie Pierre Moscovici a esquivé le débat, insistant seulement, comme il l'a déjà fait à plusieurs reprises, sur la nécessité de trouver un "bon équilibre" entre consolidation budgétaire et réduction des déficits d'une part, croissance économique de l'autre.

"Le président de la République refuse d'ajouter l'austérité à la récession. Nous souhaitons absolument qu'il y ait ce bon équilibre", a-t-il dit lors d'un point de presse avec son homologue américain Jack Lew.

Face à l'impopularité record du couple exécutif, l'aile gauche du PS tout comme la motion "Un monde d'avance" du ministre de l'Economie sociale Benoît Hamon, réclament aujourd'hui un débat approfondi au sein du PS ainsi qu'une refonte de la politique économique de François Hollande.

Les partisans de Benoît Hamon se sont d'ailleurs abstenus mardi, tout comme les écologistes, lors du vote sur l'accord de sécurisation de l'emploi conclu par les partenaires sociaux, conçu par François Hollande comme un modèle pour les réformes à venir, notamment des retraites.

L'aile gauche du PS compte mettre le sujet du changement de cap sur la table lors du Conseil national prévu samedi à Paris.

Ils ont adressé mardi une lettre à Harlem Désir, le Premier secrétaire du PS, pour demander que le conseil national dure plus de temps que prévu.

Yann Le Guernigou et Gérard Bon


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.