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Montebourg attaque la direction de la concurrence à Bruxelles

Reuters25/02/2014 à 13:52

LA DIRECTION DE LA CONCURRENCE À BRUXELLES DANS LE VISEUR DE MONTEBOURG

PARIS (Reuters) - Arnaud Montebourg a exigé mardi le "démantèlement d'urgence" de la direction générale de la concurrence de la Commission européenne, accusée d'être un repaire de "taliban du droit" qui empêche l'industrie du Vieux Continent de se redresser.

Le ministre du Redressement productif est engagé dans une vive polémique avec le commissaire européen chargé du dossier, le socialiste espagnol Joaquin Almunia, qui l'estime isolé au sein du gouvernement français.

Arnaud Montebourg a franchi un nouveau seuil mardi devant l'European American Press club à Paris.

"La Commission européenne, qui applique le régime le plus sévère et le plus tatillon du monde, n?a pas compris que la mondialisation telle qu?elle s?exerce place en face des entreprises européennes des pays qui autorisent des aides d?Etat massives - la Chine, les Etats-Unis, la Corée, le Brésil - pour financer le renouveau industriel et technologique", a-t-il déclaré.

"Et pendant ce temps-là, vous avez des taliban du droit, enfermés dans leurs chapelles, qui édictent des interdictions."

Il compare les aides versées par les Etats aux banques pendant la crise bancaire et financière avec la bénédiction de Bruxelles et le fait que la Commission, selon lui, interdise aux pays membres de voler au secours des entreprises en difficulté en raison des règles interdisant les aides d'Etat.

"Ça n?a pas de sens dans la période actuelle où nous devons rebâtir une industrie", a estimé Arnaud Montebourg.

"Nous n?avons pas besoin des taliban du droit de la direction générale de la concurrence, et cette direction devrait être démantelée d?urgence", a-t-il poursuivi.

COMPÉTENCE EXCLUSIVE

Dans Le Monde publié le 11 février, Joaquin Almunia avait vivement attaqué le ministre français, "isolé" selon lui.

"Lorsque je parle à d'autres interlocuteurs français, y compris au sein du gouvernement français, je n'entends pas le même discours, ni sur la forme, ni sur le fond", avait-il ajouté, disant rester "serein face à ce type de déclarations exagérées (...) qui ne tiennent pas compte des faits".

Joaquin Almunia maintient qu'il lui appartient d'éviter les distorsions mais affirme qu'il a autorisé 95% des mesures d'aide notifiées, comme celles en faveur de la recherche et de l'innovation soumises par les autorités françaises.

Quand Arnaud Montebourg fustige le seuil de 200.000 euros au-dessus duquel les aides doivent être notifiées à la Commission, le commissaire réplique qu'il ne "connaît pas" les règles puisque sa formulation est selon lui fausse.

Sous ce seuil, il n'y a pas d'aide d'Etat et, au-delà, il n'y a pas d'obligation automatique de notifier à la Commission, a-t-il expliqué en disant ne pas aimer du tout le "nationalisme économique" professé par le ministre du Redressement productif.

Il estime que si la France a des problèmes de compétitivité, "il faut s'attaquer aux vrais problèmes, pas s'en prendre à des fantasmes".

La Commission européenne jouit d'une compétence exclusive dans le domaine de la concurrence depuis les débuts de l'UE, notamment pour autoriser les fusions et interdire les aides d'Etat qui perturbent la concurrence.

Elle ne doit donc pas obtenir le feu vert des Etats pour ses décisions. Tout changement exigerait une renégociation des traités européens qui prendrait des années.

(Nathalie Huet, édité par Yves Clarisse)

1 commentaire

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  • grinchu1
    25 février13:04

    ce type n'y connaît RIEN en économie...!!!

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