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Mondiaux d'athlétisme : «Je sais que je peux craquer», confesse Renaud Lavillenie
Le Parisien30/09/2019 à 20:49

Mondiaux d'athlétisme : «Je sais que je peux craquer», confesse Renaud Lavillenie

Pour la première fois depuis 2009, c'est depuis les tribunes que Renaud Lavillenie suivra la finale du concours de la perche. La blessure est importante, la frustration immense. Mais il viendra au stade à Doha, pour voir Valentin, son petit frère.Que dit-on à son petit frère qui s'apprête à disputer une finale, à laquelle on ne participera pas ?Renaud Lavillenie. On est allé déjeuner ensemble mais on n'a pas trop parlé de ça en fait, je le laisse faire son truc. Je l'orienterai davantage quelques heures avant, pour qu'il se détende.Il était très affecté par votre élimination. Va-t-il mieux ?Oui et non, j'essaie de prendre mes distances pour le laisser dans sa finale. Si je passe trop de temps avec lui, je vais vraiment en baver. C'est à la fois touchant et frustrant de se dire qu'il sera seul en finale. C'est sa finale, s'il l'a réussi il ne le devra qu'a lui même. Moi, je reste avec ma déception.Vous aviez pourtant positivé le soir de votre élimination...Ce n'est pas ma première déception dans un championnat, j'ai été frustré de certaines médailles, mais là, je n'en ai pratiquement pas dormi de la nuit. Vers 4 heures du matin, j'ai pris un coup sur la tête, j'ai commencé à ramasser. Depuis, je passe par des moments compliqués, je sais que je peux craquer mais je ne veux pas le faire devant Valentin.Qu'est-ce qui est si compliqué ?C'est de se dire que j'en ai bavé cette saison pour revenir, que j'attendais cette finale pour repartir et qu'en fait non, je suis au point mort depuis deux mois. Ça va me faire chier de regarder mes adversaires sans que je puisse, au moins, leur donner un peu de fil à retordre. Renaud Lavillenie (à droite) donne des conseils à son frère Valentin durant les qualifications./ AFP/Antonin Thuillier Avez-vous songé à ne pas aller au stade voir cette finale ?Non parce qu'il y a mon frère. Sans lui, je serais déjà rentré chez moi. Je me dois d'aller ...

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