Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Moins d'ordures à Paris, les éboueurs au front
Reuters30/03/2020 à 16:36

MOINS D'ORDURES À PARIS

MOINS D'ORDURES À PARIS

par Yonathan Van der Voort

PARIS (Reuters) - Le ralentissement des activités dû au confinement instauré en France pour tenter de freiner la propagation du coronavirus a pour conséquence une baisse du volume d'ordures : moins un tiers à Paris où les éboueurs sont sur le pont, dans un format réduit et autant que possible, protégés.

Depuis le 17 mars dans la capitale, le volume d'ordures collectées chaque jour est passé de 3.000 à 2.100 tonnes environ en raison de la fermeture des cafés, des restaurants et de l'absence de touristes. Le nombre d'agents de propreté sur le terrain est d'un millier contre 3.000 en temps normal.

Lundi matin dans le XVIIe arrondissement, Reuters a rencontré trois d'entre eux à l'oeuvre avant la levée du jour dans des rues inhabituellement désertes.

"On essaie de faire attention, on est bien équipés : des gants, des masques, des sous-gants, on essaie de mettre un cache-cou en plus, donc ça limite le risque. On fait gaffe, surtout", a déclaré anonymement Sébastien, 36 ans.

Son collègue Geffray Serbus, 30 ans, "aimerait bien être à la maison avec les enfants. Mais bon c'est le travail, on est obligés de venir et là c'est deux-trois jours par semaine au lieu de cinq ou six."

Les horaires des professionnels de la propreté ont en effet été réduits et les missions limitées avec la suspension du ramassage des encombrants et la fermeture des déchetteries, notamment.

Les agents "ont reçu des consignes très précises et les équipements nécessaires pour assurer leur mission en toute sécurité. Les bennes sont lavées et désinfectées tous les jours selon un protocole rigoureux. Du gel hydroalcoolique est à disposition des agents dans toutes les bennes", a expliqué à Reuters une porte-parole de la mairie de Paris.

Des responsables syndicaux ont néanmoins fait part de leur inquiétude quant au manque de gel et de masques dans le secteur, surtout dans le privé. "Ce sont des métiers essentiels mais invisibles, il ne faudrait pas en faire de la chair à canons", a dit à Reuters Guy Martre, secrétaire général CGT de la filière.

Dans la moitié des arrondissements parisiens, le ramassage des ordures est assuré par des agents municipaux. Dans l'autre moitié, elle est déléguée à quatre sociétés privées (Urbaser, Pizzorno, Veolia et Derichebourg).

DES CENTRES DE TRI FERMÉS

Depuis le début du confinement, 130 camions bennes de la Ville de Paris sillonnent la capitale, et autant appartenant à des prestataires privés.

Les ordures de Paris et de plus de 80 communes alentours sont traitées par Sytcom, agence métropolitaine des déchets ménagers. Depuis le début du confinement, elle a maintenu les incinérateurs mais fermé quatre de ses cinq centres de tri afin de protéger les salariés.

Sur le terrain, les éboueurs font face, malgré l'inquiétude suscitée par cette maladie très contagieuse qui a fait plus de 2.600 morts en France en milieu hospitalier, selon le dernier bilan.

"Le contact entre collègues n'est plus le même : on respecte les distances de sécurité, il n'y a plus de poignée de main, un peu moins de rigolades entre les collègues, on sent quand même une certaine tension", témoigne Marc Delsalle, 54 ans, conducteur de camion.

Le travail est compliqué par les incivilités qui persistent, tels le dépôt d'ordures à même le trottoir.

"Il faudrait dire aux gens d'éviter de faire des tas sauvages comme ça et de mettre les ordures dans des conteneurs pour que ça nous évite de toucher et de risquer d'attraper le coronavirus ou d'autres maladies", dit Sébastien.

La bienveillance affleure heureusement dans les encouragements des petits messages manuscrits collés à même les poubelles où l'on peut lire le mot "Merci".

(Avec Elizabeth Pineau)

2 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • M1765517
    31 mars09:01

    tout passe dans les toilettes, les bobos se sont rués sur le PQ. Enfin ceux qui ne sont pas parti à oleron

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer