Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Mobilisation des élus en faveur de la LGV au sud de Bordeaux

Reuters07/05/2015 à 18:18

BORDEAUX, 7 mai (Reuters) - Les élus du Sud-Ouest ont exigé jeudi que le gouvernement approuve le prolongement des lignes à grande vitesse (LGV) au sud de Bordeaux après l'avis défavorable à ce projet de 8,3 milliards d'euros rendu par la commission d'enquête publique. Les présidents des régions et les maires des villes concernées, ainsi que les représentants des conseils économiques régionaux (CESER), des universitaires, des représentants des usagers, des présidents de chambres de commerce et d'industrie, soit environ 150 personnes, se sont réunis au Conseil régional d'Aquitaine pour une démonstration de force. Chacun a voulu "mettre le gouvernement face à ses responsabilités", a déclaré le président aquitain Alain Rousset (PS), aussi président de l'Association des régions de France. Le gouvernement, qui dispose d'un délai de 18 mois après la clôture de l'enquête publique pour prendre sa décision après avis du Conseil d'Etat, devrait se prononcer d'ici fin juillet selon les présidents des deux régions concernées, qui ont rencontré récemment Alain Vidalies, le secrétaire d'Etat chargé des Transports. "Il nous semble que la ligne du Sud-Ouest, Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Hendaye, parce que c'est une ligne internationale, est essentielle", a déclaré Alain Rousset. Le président du Conseil régional de Midi-Pyrénées, Martin Malvy (PS), a reproché à la commission d'enquête publique d'avoir mis l'accent sur le coût du projet sans avoir pris en compte "le coût de la non-réalisation des LGV sur les 20-30 ans qui viennent pour l'ensemble du grand Sud-Ouest". Il a plaidé pour que cette région ne reste pas la seule zone géographique totalement privée de ligne à grande vitesse. "Nos régions sont parmi les plus dynamiques économiquement. Elles sont celles où aujourd'hui on crée davantage d'emplois qu'il ne s'en détruit. Et ce sont les régions dont la démographie est la plus galopante. On est entre 20 et 25.000 habitants de plus par an dans chacune des régions", a-t-il dit. Jean-Luc Moudenc, maire UMP de Toulouse et président de Toulouse Métropole, a estimé que "l'ambition de Toulouse Métropole n'est pas négociable, et le projet de LGV en fait partie". Une centaine de personnes opposées à la construction de la LGV ont manifesté devant le Conseil régional, répondant à un appel de plusieurs associations qui dénoncent "un projet contraire à l'intérêt général et néfaste pour le développement d'un transport ferroviaire au service de tous". Le projet porte sur la création de lignes nouvelles sur 327 kilomètres entre Bordeaux et Toulouse et entre Bordeaux et Dax dans les Landes, pour un coût estimé à 8,3 milliards d'euros et des travaux qui devraient durer de 5 à 7 ans. Dans le projet initial, Bordeaux-Toulouse doit être mis en service en 2024 et Bordeaux-Dax en 2027. Ces deux projets s'inscrivent dans la continuité de la LGV Tours-Bordeaux qui devrait être mise en service en juillet 2017 et mettra Bordeaux à 2 heures de Paris. L'axe Bordeaux-Espagne fait partie d'un corridor prioritaire dans le cadre de la politique européenne des transports qui permettrait un raccordement au projet de ligne nouvelle Vitoria-Bilbao-San-Sebastian, dit "Y basque". (Claude Canellas, édité par Yves Clarisse)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.