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Microprocesseurs : Donald Trump bloque la fusion entre Broadcom et Qualcomm
Le Monde13/03/2018 à 05:49

Le campus de Qualcomm à San Diego, en Californie.

Basé sur les recommandations du Comité américain sur les investissements étrangers, le décret présidentiel défend que cette opération menacerait la sécurité nationale.

Préserver la sécurité nationale des Etats-Unis : c'est l'argument avancé par Donald Trump pour bloquer la fusion entre les fabricants de microprocesseurs Broadcom et Qualcomm. Le président américain a pris cette décision, lundi 12 mars, sur la base des recommandations du Comité américain sur les investissements étrangers (CFIUS) qui avait décidé début mars d'examiner ce rachat, après avoir été saisi par Qualcomm qui s'opposait aux visées de son rival.

Le décret présidentiel, qui évoque « des éléments crédibles », laisse penser que l'opération pourrait menacer la sécurité nationale. Cela met fin à la bataille que se livraient les deux groupes depuis plusieurs mois dans le cadre d'une opération qui, à 117 milliards de dollars, aurait été la plus importante du secteur.

Broadcom s'est dit dans un communiqué laconique « en profond désaccord avec l'idée que [l'] acquisition proposée de Qualcomm soulève la moindre inquiétude en matière de sécurité nationale ». De son côté, Qualcomm a fait savoir que l'assemblée générale de ses actionnaires, prévue le 5 avril, était reprogrammée au 23 mars. Broadcom comptait profiter de ce rassemblement pour prendre le contrôle du conseil d'administration et faire passer son projet.

Le titre de Qualcomm a chuté en Bourse après l'annonce de cette décision, perdant plus de 4 % dans les échanges électroniques d'après séance vers 3 h 30 (mardi à Paris). En revanche, Broadcom progressait de 0,63 %.

La domiciliation de Broadcom questionnée Ce n'est p...

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