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Michèle Alliot-Marie : «Emmanuel Macron n'a pas pris la mesure de la crise»
Le Parisien24/01/2019 à 09:17

Michèle Alliot-Marie : «Emmanuel Macron n'a pas pris la mesure de la crise»

Dix semaines après le lancement du mouvement des Gilets jaunes, ils étaient encore 84 000, samedi 19 janvier, à défiler, à Paris et ailleurs. Alors que le gouver­nement a lancé le grand débat afin de répondre aux attentes des Français, Michèle Alliot-Marie pointe une réaction tardive et insuffisante. L'ancienne ministre (Les Républicains), qui a occupé tous les postes régaliens (Défense, Intérieur, Justice et Affaires étrangères), appelle à redéfinir notre modèle social.

Avez-vous été surprise par la crise des Gilets jaunes ?

MICHÈLE ALLIOT-MARIE. Non. Je l'avais pressentie dans un livre que j'ai écrit en 1996 (« La Grande Peur des classes moyennes », La Table Ronde). Les classes moyennes, qui représentent 70 % des Français, avaient peur des évolutions de la société. Aujourd'hui, elles s'en sentent exclues. Elles ont le sentiment de devoir faire toujours plus d'efforts sans jamais en tirer les bénéfices. Elles ont l'impression que l'Etat les empêche d'avancer, que leur vie est de plus en plus réglementée, qu'elles ont de moins en moins de libertés. Il s'ingère dans leur quotidien en prenant des mesures sur la cigarette, le téléphone au volant ou même la fessée ! La France, pays des libertés, devient le pays des interdictions. 

Quelle est la part de responsabilité de la droite dans cette situation, si elle est en germe depuis 1996 ?

Ce climat de défiance vis-à-vis de la puissance publique est nourri par les changements de cap incessants de l'Etat, quel que soit le gouvernement. Un jour, il encourage le diesel en arguant que c'est moins polluant que l'essence et, le lendemain, il le taxe ! C'est toujours à l'issue des mandatures socialistes que ces crises apparaissent. Cette fois encore, il a suffi d'une étincelle pour mettre le feu aux poudres. Une taxe de plus, une taxe de trop !

Mais cette crise est inédite par son ampleur et sa durée. Emmanuel Macron pouvait-il ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

9 commentaires

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  • dupon666
    24 janvier10:30

    ce n'est pas elle qui voulait aider la repression du regime tunisien?

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