Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Michel Sapin tient bon sur le pacte malgré "l'appel des 100"

Reuters10/06/2014 à 20:48

SAPIN TIENT BON SUR LE PACTE MALGRÉ L'APPEL DES DÉPUTÉS DE LA MAJORITÉ

par Emmanuel Jarry

PARIS (Reuters) - Le ministre des Finances a promis mardi aux représentants des patrons de PME de tenir bon sur le pacte de responsabilité, malgré l'appel de députés socialistes à une réorientation vers les ménages d'une partie des aides aux entreprises.

Le président de la CGPME, Jean-François Roubaud, dont l'organisation a signé un accord d'une partie des partenaires sociaux prévoyant des négociations de branche sur les contreparties à ces aides, a rencontré Michel Sapin quelques heures après la publication de l'"Appel des 100".

"Pour, l'instant il maintient les dispositions qui ont été annoncées par le président et le Premier ministre pour le pacte de responsabilité au niveau des baisses de charges. Il m'a confirmé le calendrier", a-t-il dit à Reuters.

Il se dit confiant : "Le gouvernement a été deux fois à la bagarre sur des actions où une partie de la gauche n'était vraiment pas partante et les a quand même fait voter".

Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, qui a rencontré François Hollande mardi après-midi, est ressorti de sa réunion avec la même conviction.

"Je n'ai pas le sentiment que le président de la République doute de la réalisation du pacte de responsabilité", a-t-il dit.

De source gouvernementale, on confirme cette détermination à mettre en oeuvre le pacte et on minimise la démarche de huit députés PS, essentiellement de la gauche du parti, qui ont signé au nom de 86 ou 87 élus socialistes (les "Cent") une contre-proposition au projet de loi de finances rectificative présenté mercredi en conseil des ministres.

FIN DE NON-RECEVOIR

Ils demandent notamment que les 41 milliards d'euros de baisse de charges et d'impôts prévue en trois ans par le pacte pour les entreprises soient ramenée à 22,5 milliards ciblés sur les plus exposées à la concurrence internationale.

Ils proposent de redéployer les 18,5 milliards ainsi récupérés vers des mesures en faveur du pouvoir d'achat, de l'investissement public local et de l'emploi aidé.

Ils suggèrent enfin, parmi d'autres mesures, la mise en place d'une contribution sociale généralisée (CSG) progressive en abaissant les taux pour les classes moyennes et populaires.

"L'ensemble des instituts de prévision (...) nous disent qu'il y a encore entre 18 et 20 mois de hausse du chômage et ça, on le refuse en tant que parlementaires", a expliqué sur France Inter un des signataires, Jean-Marc Germain.

"Nous allons déposer des amendements et on souhaite qu'ils soient adoptés", a ajouté cet élu, un des 41 députés socialistes qui se sont abstenus lors du vote du programme gouvernemental d'économies de 50 milliards d'euros.

Le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, a répliqué que les propositions de "l'Appel des 100" n'apportaient pas "grand-chose au débat".

"La très très grande majorité du groupe socialiste n'est pas d'accord avec eux, nous avons déjà voté, à chaque fois il y a eu une très large majorité de gauche pour faire avancer les propositions du gouvernement", a-t-il dit sur Europe 1.

Cette nouvelle tension au sein de la majorité intervient au moment où la mise en oeuvre du pacte de responsabilité, sur lequel François Hollande et Manuel Valls comptent pour relancer la compétitivité, se heurte à des difficultés sur le terrain.

ROUBAUD SE DISTANCIE DU MEDEF

Laurent Berger a estimé après sa rencontre avec François Hollande qu'il fallait entrer dans "le vif du sujet".

"Et le vif du sujet, c'est la capacité des employeurs à discuter dans les branches, comme ça s'est fait dans la métallurgie par exemple, des engagements su'ils prennent sur l'emploi, sur l'apprentissage", a-t-il ajouté.

Il a demandé à François Hollande, qui rencontrera jeudi le président du Medef, d'exhorter Pierre Gattaz à "s'engager réellement, ce qu'il ne fait pas suffisamment aujourd'hui".

"Il faut que les entreprises s'engagent dans de l'investissement économique et social et qu'on continue de faire le choix du dialogue social", a-t-il poursuivi.

Le numéro deux du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, a qualifié la semaine dernière de "supercherie" la baisse de fiscalité promise par le gouvernement.

Jean-François Roubaud a pour sa part pris mardi ses distances avec l'attitude jugée jusqu'au-boutiste de la principale organisation patronale française.

"Ce n'est peut-être pas le moment d'agiter le chiffon rouge devant les partenaires sociaux", a-t-il dit à Reuters.

"Ensuite, les mesures sont prises et, sortant de chez le ministre des Finances, je pense que le calendrier annoncé sera tenu. Je ne dis pas que c'est suffisant (...) Mais ce n'est pas la peine d'entrer en guerre", a-t-il ajouté.

Le président de la CGPME n'en réaffirme pas moins qu'il est impossible aujourd'hui pour la grande majorité des entreprises de prendre des engagements en matière de création d'emplois, comme le souhaiterait le gouvernement.

"Dans le contexte actuel, il est compliqué pour les branches professionnelles de faire des perspectives d'emploi", dit-il.

"La difficulté de nos entreprises est qu'elles se trouvent dans une dégradation permanente de leurs carnets de commandes, contrairement à ce qu'on a pu espérer l'année dernière", ajoute-t-il. "Les investissements décrochent à nouveau, les marges sont au plus bas, il y a des records de défaillances d'entreprises."

(Avec Gregory Blachier, édité par Yves Clarisse)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.