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Michaël Jeremiasz, symbole handisport
Le Monde13/12/2018 à 06:00

Paraplégique après un accident de ski, le tennisman Michaël Jeremiasz raconte dans un livre comment le sport de haut niveau l'a sorti de son enveloppe de personne handicapée. Engagé dans la vie publique, il plaide pour se surpasser au quotidien.

Dix mille pas et plus. Le sport de haut niveau est « un outil de reconstruction et d'autonomie hors norme », assure Michaël Jeremiasz. Devenir champion de tennis l'a sorti de son « enveloppe de personne handi­capée », écrit-il dans une autobiographie éclairante et inspirante, Ma vie, un sport de combat (éditions Marabout, 218 pages, 18,90 euros).

Une fois n'est pas coutume, cette chronique ne sera donc pas centrée sur des données d'enquêtes ou d'études scientifiques, mais sur l'histoire de cet athlète au parcours impressionnant, qui met toute son énergie au service de la promotion du sport, du handisport et plus généralement de l'inclusion des personnes avec handicap dans la société.

Enfant et adolescent bouillonnant d'énergie, féru de tennis et de sports extrêmes qui l'« attirent par-dessus tout », Michaël Jeremiasz est stoppé en plein vol, à 18 ans, le 7 février 2000 par un saut à skis périlleux, lors d'un défi en famille. Paraplégique, il perd 20 kg et toute autonomie. Pas pour longtemps. Accompagné par son entourage et par l'équipe d'un centre de réadaptation, il entame un nouveau parcours. « Je reprends les 20 kg perdus. Je développe d'autres compétences, j'ose la récupération, la confiance en moi. (...) La musculation, c'est une reconquête du corps », souligne-t-il. Mais c'est avec le tennis qu'il va se forger une « nouvelle identité ».

Avant son accident, le jeune Michaël était un bon joueur, classé 5/6, « un niveau tout à fait correct mais bien éloigné des champions ...

Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

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