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Metz : le procès de Francis Heaulme devient celui d'Henri Leclaire

Le Point02/04/2014 à 14:53

Henri Leclaire (à gauche) lors de son arrivée à la cour d'assises de Metz, le 1er avril 2014, avec son avocat Me Hellenbrand.

Une cour d'assises peut offrir des scènes incongrues. Drôles parfois, à pleurer souvent, et pathétiques constamment. Ce qui s'est joué mardi matin devant celle de Metz, qui juge Francis Heaulme, est rare, voire exceptionnel. Il y a là, dans ce box, un homme vieilli avec ses larges lunettes et ses lèvres si fines qu'elles disparaissent. Cette bête de foire, qu'on est venu voir. Ce tueur en série déjà reconnu coupable de neuf meurtres et qui, cette fois, affirme : "Montigny, c'est pas moi." Et puis à la barre, cet "autre" souvent cité dans le dossier de Montigny-lès-Metz, celui de ces deux enfants, Alexandre Beckrich et Cyril Beining, 8 ans, retrouvés le crâne fracassé à coups de pierre sur un talus SNCF, le 28 septembre 1986. L'autre, c'est Henri Leclaire, un petit bonhomme rond, le crâne dégarni, les mains toujours croisées devant lui. Dès le début de sa déposition, cet enfant du pays se laisse guider par le président Steffanus. Henri Leclaire ne raconte rien, il répond par des "oui, monsieur le président", "je sais pas", "je sais plus". "J'ai dit n'importe quoi" Sa vie d'il y a trente ans se résume à son travail de manutentionnaire dans une imprimerie située en face de la ligne de chemin de fer où ont été retrouvés les enfants. Il balaye, vide les poubelles et remplit les bennes de papier. Henri Leclaire parle, avec ses mots, de ses après-midi du dimanche passés avec son père à la maison, "devant Jacques Martin et Le Petit...

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2 commentaires

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  • mark92
    01 avril20:46

    28 ans après !!! Rapide la justive française. Prescription.... encore le dernier coup de manu avant les 15 000€/mois a vie.

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  • mlaure13
    01 avril19:34

    Pour la justice, le pire n’est pas de laisser un délinquant ou criminel en liberté…Mais d’emprisonner un INNOCENT !!!...

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