1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Menaces contre le juge Gentil, Guaino ne se sent pas responsable
Reuters28/03/2013 à 11:14

HENRI GUAINO NE SE SENT PAS RESPONSABLE DES MENACES CONTRE LE JUGE GENTIL

PARIS (Reuters) - Henri Guaino, accusé par le Syndicat de la magistrature d'être indirectement à l'origine des menaces de mort contre le juge Jean-Michel Gentil en raison de sa charge virulente contre le magistrat, a dénoncé jeudi une attaque "effrayante".

Le député UMP des Yvelines, qui a déclaré que le juge Gentil avait "déshonoré la justice" et "sali la France" en mettant Nicolas Sarkozy en examen pour "abus de faiblesse" dans l'affaire Bettencourt, a maintenu ses propos sur RMC Info et BFM TV et dit ne se sentir aucunement responsable des menaces de mort contre le juge d'instruction bordelais.

Le Syndicat de la magistrature, classé à gauche, a annoncé mercredi soir que le magistrat avait reçu un courrier contenant des menaces de mort et des cartouches à blanc. Des journalistes parisiens auraient reçu une missive similaire.

Le syndicat lie l'envoi de ces menaces aux réactions des proches de Nicolas Sarkozy, à l'origine selon lui d'un "insupportable déchaînement de haine envers les magistrats chargés de rendre la justice".

"Les menaces de mort contre un juge ou contre n'importe qui sont insupportables, totalement condamnables", a commenté Henri Guaino, ex-conseiller spécial de Nicolas Sarkozy.

"Mais, a-t-il poursuivi, la position prise par le Syndicat de la magistrature est absolument insupportable et effrayante. Des magistrats osent tenir ce raisonnement?"

"Je n'ai pas injurié le juge", a dit l'élu, qui attend une citation à comparaître pour "outrage à magistrat".

"J'ai eu un jugement très dur, je maintiens ce jugement très dur. Nous sommes en République et en démocratie : l'institution judiciaire n'appartient pas à ceux qui la servent, elle appartient à tous les Français", a-t-il plaidé, reprochant au juge Gentil les "termes insultants" de la mise en examen.

"J'ai un droit à l'indignation qui est imprescriptible", a souligné Henri Guaino.

Sophie Louet

7 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • devcor
    28 mars12:14

    La ficelle est un peu grosse quand même !!!! "Il faut sauver le soldat gentil qui a bien mérité de la patrie" n'est-ce pas "l'intègre" syndicat de la magistrature ?

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer