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Menace de grève des contrôleurs aériens fin juin

Reuters18/06/2014 à 19:00

PARIS (Reuters) - Deux syndicats de contrôleurs aériens menacent d'appeler à la grève du 24 au 29 juin pour protester contre le plan de performance pour les cinq années à venir qui ne garantit selon eux ni l'emploi ni les investissements.

Le Plan de performance de la navigation aérienne, dispositif adopté sous l'égide de l'Union européenne dans le cadre du "ciel unique européen", vise à améliorer la gestion du trafic et surtout ses coûts puisqu'il comporte des objectifs d'économie.

Selon la Commission européenne, l'hétérogénéité de la navigation coûte quatre milliards d'euros par an, alors que l'espace aérien européen a pour perspective de contrôler 17 millions de vols par an en 2017 contre 9,5 millions en 2010.

La SNCTA, premier syndicat chez les contrôleurs aériens, et l'Unsa-Icna dénoncent une volonté de réduire les coûts et estiment que le plan pour 2015-2019 n'offre pas de garanties sur l'emploi et/ou sur la modernisation du système de navigation.

L'Unsa, troisième organisation représentative dans le contrôle aérien (22,4%), a déposé un préavis de grève du 24 au 29 juin.

La SNCTA, premier syndicat (40,9%), menace de faire de même et "exprime sa grogne" mais n'a pas encore déposé de préavis, a précisé le porte-parole de la Direction générale de l'aviation civile, Eric Héraud.

Une délégation de la SNCTA a été reçue mercredi au cabinet du secrétaire d'Etat aux Transports, Frédéric Cuvillier. Une réunion est prévue avec des représentants de l'Unsa jeudi.

Au ministère, on assure que la rencontre avec la SNCTA s'est déroulée dans un "très bon climat" et on ajoute que celle-ci n'a pas donné d'indications supplémentaires sur un éventuel appel à la grève.

LA FRANCE TIENT TÊTE À BRUXELLES

On juge en outre la menace de grève "assez incompréhensible" dans la mesure où, dit-on, ces deux syndicats sont d'accord avec les objectifs que la France entend défendre auprès de la Commission européenne.

Paris souhaite augmenter de 5% la redevance payée par les compagnies en 2015, puis la stabiliser jusqu'en 2019, et réduire de 2% la redevance pour services terminaux, acquittée pour les décollages et atterrissages.

Cela aboutirait au total à une baisse moyenne des redevances de 0,5% en euros constants sur 2011-2019, bien en deçà des préconisations de Bruxelles qui souhaitait une baisse de 2,5% sur cette période.

Il y a deux ans déjà, la Commission, dont l'objectif est de faire baisser le coût du transport aérien, pointait les efforts "relativement faibles" et les objectifs "insuffisants" de la France, entre autres pays, matière d'efficacité économique.

"On est dans la même logique de peser sur la Commission européenne", explique-t-on au cabinet de Frédéric Cuvillier.

La DGAC, elle, souligne que la baisse plus modérée que ne le demande la Commission répond à trois objectifs : l'effort d'investissement dans le système européen de navigation Sesar, la réorganisation des services et le désendettement de la DGAC.

Les deux syndicats protestataires estiment les propositions encore trop faibles et disent manquer de marge de négociation mais ne font pas l'unanimité puisque la CGT, deuxième plus importante organisation (25,5%), ne veut pas s'associer au mouvement.

"La simple remise à niveau de la redevance proposée par l'administration est insuffisante. Il nous faut un complément de recettes net qui permette à la Direction des services de la navigation aérienne de dépenser, sur la période, sensiblement plus et mieux que ce qu'elle a fait jusqu'à présent", écrit la SNCTA dans un communiqué.

(Gregory Blachier, édité par Yves Clarisse)

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