1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Matières premières : « Et si l'orge était plus précieuse que le blé ? »
Le Monde13/01/2019 à 17:19

Depuis l'été, le cours de l'orge s'est enflammé et la tonne tutoie la barre des 200 euros. Pour le bonheur des céréaliers français, explique dans sa chronique Laurence Girard, journaliste au « Monde ».

Chronique. Assis sur un tas d'or. Ou plutôt d'orge. La précieuse céréale mérite cette année ce glissement sémantique. Tant il était préférable de récolter l'été dernier ces grains que de compter ses gains en napoléons.

Depuis août, en effet, l'orge se rengorge. Son cours s'est enflammé au gré de la hausse du mercure estival. La canicule a grillé des espoirs de récolte en Australie mais aussi en Europe et en particulier en Allemagne. Tandis que la moisson canadienne était maigre. Résultat, le stock mondial s'est retrouvé au plus bas depuis une trentaine d'années. Un allégement qui par effet de bascule a fait monter les prix. La tonne d'orge a dépassé la barre des 200 euros et la tutoie encore.

Les céréaliers français ont tiré leur épi du jeu. Même s'ils ont eu des sueurs froides, la plupart sont passés entre les gouttes de la canicule. Ils ont engrangé près de 9,4 millions de tonnes d'orge. Faisant ainsi quasiment jeu égal avec les Allemands, et leurs 9,5 millions de tonnes.

Les dromadaires d'Arabie saoudite en sont friands De quoi pousser à la roue les exportations françaises. Selon l'institut public FranceAgriMer, la France a déjà écoulé 1,3 million de tonnes hors de l'Union européenne. Première destination et de loin avec près de la moitié des volumes : l'Arabie saoudite.

« L'Arabie saoudite a décidé depuis deux ans d'arrêter la culture par manque d'eau et mise sur l'élevage, en particulier de dromadaires. Elle importe 7 à 8 millions de tonnes d'orge par an, c'est c...

Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer