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Martin Hirsch s'attaque au casse-tête des 35 heures à l'hôpital

Reuters21/05/2015 à 12:59

MARTIN HIRSCH S'ATTAQUE AU CASSE-TÊTE DE L'ORGANISATION DU TEMPS DE TRAVAIL À L'AP-HP

PARIS (Reuters) - Les personnels de santé de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) ont manifesté jeudi contre le projet de réforme de l'organisation de leur temps de travail de Martin Hirsch, qui entend s'attaquer au casse-tête des 35 heures dans ce secteur.

Véritable serpent de mer, la question des RTT dans les hôpitaux soulève des interrogations depuis leur instauration en 2002 qui a entraîné selon la Fédération hospitalière de France d'importantes "difficultés organisationnelles et financières".

Sur les 37.000 postes non-médicaux initialement prévus pour compenser le passage aux 35 heures, seuls 32.000 auraient été pourvus. Face au manque d'effectifs, le secteur hospitalier a dû faire appel à l'intérim et a été contraint de rappeler des agents pendant leurs congés ou leurs jours de RTT.

Résultat, les jours de compensation non pris par les agents ont été placés sur des comptes épargne-temps. Fin 2014, ils représentaient 74,7 millions d'euros selon la direction.

Face à ce constat, Martin Hirsch, qui a pris la tête en 2013 de l'AP-HP et de ses 38 établissements, s'est lancé à la "reconquête du temps perdu" tout en assurant que son projet de réforme ne visait pas à enterrer les 35 heures.

"Ce n'est pas la fin des 35 heures ni des RTT, ce sont les 35 heures organisées autrement", a souligné le directeur de l'AP-HP sur RTL quelques heures avant le début de la manifestation organisée par l'ensemble des syndicats (CGT, SUD, FO, CFDT, CFE-CGC, CFTC et Unsa).

La grève est unitaire "parce qu'ils ont peur, ils sont inquiets", a estimé Martin Hirsch. "Les gens qui travaillent à l'hôpital ne sont pas des privilégiés, ils ont le boulot le plus dur possible (...) L'organisation telle qu'elle est génère du stress pour les patients et pour le personnel".

MAUVAIS PROCÈS

En mars, Martin Hirsch expliquait que sa réforme visait à économiser "au moins 20 millions d'euros par an" et mettait en garde contre la suppression de "plusieurs milliers d'emplois" en cas de statu quo.

"Discuter de l'organisation du travail, des conditions de travail, oui, mais le prendre sous l'angle réduction de coûts et surtout sous l'angle remise en cause des 35 heures, nous nous ne sommes pas d'accord", a déclaré le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger sur France 2.

"Il faut arrêter d'avoir une logique comptable à l'hôpital", a-t-il ajouté, évoquant des agents au bord du "burn-out". "On peut discuter de la façon dont les 35 heures se mettent en place", mais le problème véritable est celui de l'organisation du travail.

A la CGT, on dénonce également un mauvais procès fait aux 35 heures.

"Ce que réclament les salariés, c'est des moyens, les 35 heures c'est un mauvais procès qu'on fait à cette question, ce qu'il faut c'est embaucher", a déclaré son secrétaire général, Philippe Martinez, sur BFM TV. "C'est une logique d'entreprise privée à but très lucratif qu'on veut faire passer dans la santé, eh bien la santé ça ne doit pas marcher comme ça".

Interrogé sur la mobilisation de jeudi, il a estimé que c'était un "signe fort (...) donné au gouvernement et à Martin Hirsch".

"Il faut que ce signe fort soit entendu, sinon il risque bien de prendre de l'ampleur, et au-delà des hôpitaux", a-t-il dit.

Mardi, la ministre de la Santé Marisol Touraine a déclaré qu'une remise en cause des 35 heures n'était pas à l'ordre du jour.

"Je veux rappeler solennellement que le gouvernement est attaché aux 35 heures, à l'hôpital comme ailleurs", a-t-elle dit. "Il n'est pas question de remettre en cause leur cadre réglementaire."

(Marine Pennetier et Chine Labbé, édité par Yves Clarisse)

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