1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Marion Maréchal-Le Pen, dernières confidences

Le Point17/05/2017 à 11:39

Marion Maréchal-Le Pen le 16 actobre 2016 à la Manif pour tous. La nièce de Marine Le Pen dit se situer « à la confluence de la droite légitimiste et bonapartiste ».

Rares sont les femmes de droite capables de théoriser à ce point ce qu'elles « portent », comme dirait Emmanuel Macron. C'est précisément au moment où elle se retire de la vie publique que Marion Maréchal-Le Pen prend le temps de dévoiler la nature profonde de son identité politique. Elle le fait dans Valeurs actuelles, qui paraîtra demain, et la chose relève d'un véritable acte politique. Elle s'en va, mais laisse à ses amis, ceux qui pleurent son départ, une profession de foi, les contours d'une géographie politique désormais orpheline de toute représentation et qui n'est rien d'autre que le pendant conservateur du macronisme.

D'abord, les clivages, puisqu'il s'agit de la grande interrogation de notre temps. « Conservatrice », elle ne révoque pas la dichotomie droite-gauche. Elle est de droite, le revendique. Reprenant la tripartition de René Rémond, elle dit se situer « à la confluence de la droite légitimiste et bonapartiste ».

Une proximité avec Wauquiez

Le légitimisme, dont les racines vont chercher dans la pensée contre-révolutionnaire, est empreint de catholicisme. Et le bonapartisme suppose, lui, la verticalité, l'autorité, la nation. « Je pense que les courants de droite et de gauche continuent d'exister et de structurer la vie politique, car il y a des héritages politiques, philosophiques, culturels, des références et...

Lire la suite sur Le Point.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer